<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874</id><updated>2011-07-08T10:48:04.559-03:00</updated><category term='Nostalgia'/><category term='Plaidoyers'/><category term='Corazón'/><category term='Miroir...mon beau miroir.'/><category term='exotisme'/><title type='text'>chambre 110</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>25</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-6623827100967987123</id><published>2010-02-28T23:53:00.002-02:00</published><updated>2010-03-01T23:19:23.472-02:00</updated><title type='text'>Chili (Février 2010)</title><content type='html'>27 Février 2010, au milieu de la nuit, Karem me réveille en me secouant avec énergie. Devant mon étonnement, elle ne prononce qu'un mot: "temblores", puis se dirige vers l'embrasure de la porte de notre chambre, où je la suis. On dit que le linteau d'une porte est la meilleur protection en cas de forte secousse.&lt;br /&gt;Tout Chilien(ne),sait cela et je le (la) crois doué(e) d'un sixième sens pour en évaluer l'importance....&lt;br /&gt;Dans l'instant qui suit, le terremoto prend toute son ampleur. J'ai subi déjà quelques tremblements terrestres, au Pérou, en Colombie, sans doute, et bien sûr au Chili, mais jamais rien d'aussi fort, ni d'aussi long...."Ma" Chilienne se blottit contre moi qui ne suis guère plus rassuré qu'elle. La secousse se calme enfin, au bout d'une éternité qui n'a pas dû dépasser la minute.&lt;br /&gt;Au fond du couloir, la señora Violetta, propriétaire de la maison, trouve réconfort entre les bras d'un de ses hôtes à la stature imposante, lequel tente de lui prodiguer des mots apaisants; elle a près de soixante dix ans et le coeur fragile.&lt;br /&gt;Pour prévenir les risques d'incendie, l'électricité a été coupée, et toutes les collines de Valparaiso sont plongées dans le noir. Armé d'une lampe de poche, Manuel Hernàn, le fils de la maison, bientôt accompagné du colosse, fait l'inventaire des dégâts. Quelques longues fissures sur un mur mitoyen, un peu de verre brisé, mais rien d'inquiétant...Il est étrange de voir d'ailleurs à quel point ces demeures constituées d'un enchevêtrement de poutres. d'adobe et de tôles ondulées savent résister, et souvent mieux que les immeubles en dur, à une secousse qui sera évalué le jour venu, a 7,5 degrés sur l'échelle de Richter, et à 8,8 dans son épicentre, 300 kilomètres plus au sud, le plus important tremblement de terre depuis cinquante ans......&lt;br /&gt;Nous descendons au rez-de chaussée, vers l'entrée de la maison. Dans la rue, on s'interpelle d'une porte á l'autre: "Como estas?", "Bien, y tu?", "Bien, bien.." En dehors de ça. c'est le silence qui domine, même les mouettes, d'ordinaire si bruyantes, se sont tues.....&lt;br /&gt;Chacun consulte sa montre, comme si l'heure avait, à ce moment, une quelconque importance.... Une manière inconsciente, peut-être, de se dire que l'on est toujours en vie. Il est quatre heures du matin. Nous décidons, Karem et moi, d'aller visiter Philippe, un Français ami, dont l'hôtel est situé à 100 mètres.&lt;br /&gt;Face à un tremblement de terre, il semble y avoir deux écoles: celle qui préconise de sortir dans la rue précipitamment, dans quelque tenue que ce soit, dans la crainte d'une réplique, et celle qui conseille de rester chez soi, car la rue avec ses pans de façades susceptibles de s'écrouler et ses câbles électriques, prompts à tomber, constituent un réel danger.&lt;br /&gt;La maison où nous logeons appartient à la seconde école, mais en chemin, nous croisons beaucoup de monde qui a choisi de terminer la nuit à l'extérieur, en installant même, parfois, des abris de fortune...&lt;br /&gt;Chez Philippe, les dégâts sont plus importants...La porte d'entrée de l'hôtel a souffert, des fissures assez nombreuses beaucoup de verre brisé et de vaisselle cassée et certains de ses clients ont fuit précipitamment. mais il prend, comme souvent, la chose avec philosophie...Son inquiétude en revanche, est dirigée vers une partie de sa famille résidant à Santiago, où le bouche à oreille, toujours trompeur, a, dans un premier temps, situé l'épicentre du séisme. Mais le téléphone sonne dans le vide...Ce que Philippe interprète, tout de même comme un bon signe...Celui que les murs sont encore debout, et que sa fille et la mère de l'enfant ont pu quitter le domicile...Je ne partage pas vraiment cet optimisme, mais préfère rester silencieux...&lt;br /&gt;Nous le quittons, quelques instants plus tard, un peu rassurés sur son sort, et regagnons notre foyer.&lt;br /&gt;Des répliques, il y en aura tout au long de la nuit, et parfois assez fortes, mais elles ne réussiront plus à nous tirer du lit...&lt;br /&gt;Au matin, je vais boire mon café sur les marches de l'entrée de la maison. En passant devant la porte du salon, je constate que la señora Violetta a préféré terminer sa nuit au rez-de chaussée. Elle sommeille dans un fauteuil, sous une couverture, entourée de cadres où figure le portrait de son défunt mari, et l'image me fait monter les larmes aux yeux.&lt;br /&gt;La rue affiche un silence dominical...On est Samedi, pourtant...&lt;br /&gt;A l'heure où j'écris ces lignes, le tremblement de terre est encore sur toutes les lèvres, on dénombre 708 morts, et nous sommes vivants.&lt;br /&gt;Et sur les collines de Valparaiso, que je peux voir de ma fenêtre, quelques lumières semblent encore, manquer à l'appel.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-6623827100967987123?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/6623827100967987123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=6623827100967987123' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6623827100967987123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6623827100967987123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2010/02/chili-fevrier-2010.html' title='Chili (Février 2010)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-9025861913734798534</id><published>2009-12-18T19:55:00.004-02:00</published><updated>2009-12-18T20:12:07.313-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miroir...mon beau miroir.'/><title type='text'>Bruce Chatwin 2 (Bolivie, Juin 2009)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Syv6q2Ckb9I/AAAAAAAAAPA/Kvf-cnWcYlg/s1600-h/chatwin.jpg"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt;Ma seconde rencontre avec Bruce Chatwin, je la fis dans les pages littéraires du "Correo del sur", organe de presse de Sucre (Bolivie) sous la forme d'une immense photo qui couvrait toute la hauteur du tabloïde sur une demi-page en largeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt;  Image apparemment très connue de l'auteur, mais que, pour ma part, je n'avais jamais vue...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt; Le journaliste "profitait" de Chatwin, pour évoquer une écrivaine Bolivienne (éternel nationalisme Sud-Américain....) qui, dans un ouvrage, traitait plus ou moins de SA Patagonie, sans imiter Chatwin pour autant, paraît-il, et dont j'ai oublié le nom....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt; J'aime ce beau noir et blanc, et cet air de Che Guevara du voyage, qu'il donne à l'auteur d'une '"Anatomie de l'errance".&lt;/span&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Syv6q2Ckb9I/AAAAAAAAAPA/Kvf-cnWcYlg/s400/chatwin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416698590810894290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais au delà de l'icône, j'aime ces yeux qui semblent se perdre sur des horizons invisibles au commun des mortels....&lt;br /&gt;En aurais-je rencontré de ces voyageurs!!, Au fond d'un bar où l'on entendait toutes les langues, et dont le regard, soudain, paraissait s'éteindre....&lt;br /&gt;Fixant un ciel qui s'obscurcissait,  où les étoiles s'allumaient une à une, et semblant attendre que LA LEUR scintille.....&lt;br /&gt;Auront-ils, eux aussi, eût à répondre à la sempiternelle question: Voyage-fuite, ou Voyage-quête?&lt;br /&gt;À n'en pas douter, ils auront  répondu, comme je l'ai fait longtemps, et pour rester fréquentable, par la dernière hypothèse....&lt;br /&gt;Oh!, j'ai trouvé, bien sûr...., et tout ce que je cherchais.&lt;br /&gt;J'ai trouvé  la puissance des océans, trouvé des plaines immenses sous de beaux ciels de pluie, trouvé des eaux turquoises où se reflétaient, des palmiers ondulents, des glaciers magnifiques, trouvé des déserts impitoyables et des selvas profondes, trouvé des arbres majestueux et des cataractes où flottaient des arcs en ciel, trouvé des sommets enneigés qui se dressaient dans un cobalt pur, tels des diamants, rencontré des hommes, aussi, chevauchant libres dans des espaces sans fin, et d'autres pleurant au pied d'un distributeur de billets qui leur avait refusé dix Reais, rencontré des bonheurs, rencontré des misères, rencontrés, enfin, une main caressante et un regard épris...mais je fuyais, et je fuis encore.&lt;br /&gt;Je fuis l'ennui&lt;br /&gt;Je fuis la nuit,&lt;br /&gt;Les aubes grises&lt;br /&gt;Où rien ne luit.&lt;br /&gt;Et je suis&lt;br /&gt;Comme on peut être&lt;br /&gt;Je suis&lt;br /&gt;Comme on peut suivre&lt;br /&gt;Une étoile qui,&lt;br /&gt;Voyageant au même rythme&lt;br /&gt;Que moi,&lt;br /&gt;Toujours se dérobe&lt;br /&gt;Comme pour me rappeler&lt;br /&gt;Que ce qui tue&lt;br /&gt;N'est pas la mort&lt;br /&gt;Mais l'immobilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mi segundo encuentro con Bruce Chatwin,  lo tuvo en las páginas literarias del diario "Correo del Sur" de Sucre (Bolivia) en la forma de un enorme cuadro que cubría toda la altura del tabloide más de media página anchura.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Imagen aparentemente bien conocida, pero por mi parte, nunca lo había visto ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;El periodista "aprovechaba" de Chatwin, para evocar una escritora boliviana (Eternal nacionalismo sur americano) que, en un libro, trataba más o menos de SU Patagonia , sin imitar Chatwin sin embargo y de quien me olvidé el nombre ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Me encanta este hermoso blanco y negro, y el parecido de Che guevara del viaje, que da al autor de "Anatomía del vagabundeo".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Pero más allá del icono, me encantan esos ojos que parecen perderse en horizontes, invisibles al común de los mortales ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Cuanto hé encontrado  de estos viajeros!, al fondo de un bar donde se escuchaban todos los idiomas, y cuyos ojos parecían de pronto apagarse ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Fijando la mirada a un cielo que se oscurecia poco a poo y donde las estrellas se encendían una a una, y al parecer esperando que titila LA SUYA .....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Será que ellos también tuvieron que responder a la eterna pregunta: Viaje- búsqueda o un viaje-huida?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Sin duda alguna, han respondido, como lo he hecho durante mucho tiempo y para quedarme recmendable, cón el último evento ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; ¡Oh, me encontré, obvio! y todo lo que buscaba.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Encontré la potencia de los oceanos,encontré amplias llanuras abajo hermosos cielos de lluvia, encontré aguas color turquesa donde se reflejaban, palmeras ondulentes,  glaciares hermosos, encontré desiertos sin piedad y selvas profundas, encontré arboles majestuosos y cataratas donde ondeaban arcos iris, encontré picos nevados enderezados en un puro azul , como diamantes, me reuni con hombres, también, cabalgando en espacios sin limites, y otros llorando al pie de un cajero automaticó que le había negado diez reales, me reuni con alegrías, me reuni con miserias, me reuni, por fin con una mano acariciando y una mirada enamorada ... pero huya, y todavía huyo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Huyo el aburrimiento&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Huyo la noche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Las albas grises&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Donde no relumbra nada.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Y yo soy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Como se puede ser&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yo sigo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Como se puede seguir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Una estrella que,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Viajando a la misma velocidad&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;que yo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Siempre se esquiva&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Como para recordarme que&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lo que mata&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No es la muerte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sino la inmovilidad.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-9025861913734798534?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/9025861913734798534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=9025861913734798534' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/9025861913734798534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/9025861913734798534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2009/12/chatwin-2-bolivie-juin-2009.html' title='Bruce Chatwin 2 (Bolivie, Juin 2009)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Syv6q2Ckb9I/AAAAAAAAAPA/Kvf-cnWcYlg/s72-c/chatwin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-5004232078456560226</id><published>2009-12-07T15:15:00.009-02:00</published><updated>2009-12-11T14:35:18.374-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Bruce Chatwin 1 (Tierra del fuego, Avril 2006)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Sx05bAsVYdI/AAAAAAAAAO4/UN3Hi64Z0lc/s1600-h/regard.jpg"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Rencontre littéraire, celle-là, mais faite sur le chemin, cependant...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Dans les pages de mon guide Argentine, on citait son livre "En Patagonie" et l'on en vantait les qualités et l'intérêt. Ce n'est pourtant qu'en Terre de feu, dans l'unique librairie de Rio Grande, où l'ouvrage figurait en bonne place sur une table de lecture, que j'en ai fait l'acquisition,...dans sa version Espagnole.......&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Une belle matinée ensoleillée, l'air était frais et lumineux comme il sait l'être ici et en quelques rares endroits.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Je revenais du bout du monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;C'était l'automne austral et les landes que je traversais se tintaient de bronze, d'ors et de vermillon. Ça et là, vibraient quelques jolies flaques azurées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;( En arrivant sur Porvenir, dans l'après-midi, le vent Patagonien allait bien me décoller du sol et pratiquement m'arracher la portière de la voiture, mais, pour l'instant, il était tranquille, et se contentait de nettoyer le ciel....)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Mon petit lingot de bonheur sous le bras, je reprenais ma route vers le nord.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 316px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Sx05bAsVYdI/AAAAAAAAAO4/UN3Hi64Z0lc/s400/regard.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412545463374406098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deux jours plus tard à Punta Arena, dans une chambre perchée sous les toits de l'hostal La Luna, j'en entreprenais la lecture, et le plaisir se transformait alors, en "pesadilla(1)"....Non que le livre soit, et c'était heureux, dépourvu d'intérêt, (pour ce que j'en pouvais déchiffrer du moins), mais...&lt;br /&gt;J'étais en Amérique du Sud, depuis à peine plus de trois mois, et tout voyageur qui s'est risqué, un jour ou l'autre, sur ses routes me comprendra. J'avais bien réussi à assimiler les richesses de l'accent Argentin aux sonorités ne figurant dans aucun manuel d'Espagnol, mais combien des finesses grammaticales, (sans parler des idiotismes propres à chaque pays de langue Castillane...), m'échappaient encore?!!&lt;br /&gt;En maudissant mon dictionnaire pour sa légèreté, j'y plongeais trois ou quatre fois par phrase, cherchant en vain ce que je pensais être des mots, nouveaux, et qui n'étaient en réalité, que la déclinaison d'un de ces verbes -pourtant basiques- mais s'"ornant" d'une irrégularité, parfois double voire triple!!&lt;br /&gt;Bien sûr, j'aurais pu me contenter de; Comer, Dormir, Dibujar, Llegar de Francia en barco, Vivir cerca de Paris, llenar mi tanque, et arreglar mi coche,(2) qui au passage de la frontière Chilienne allait d'ailleurs devenir, un auto, et una movilidad en Bolivie.....&lt;br /&gt;Mais j'envisageais de rester quelques temps encore dans cet immense demi-continent et il n'était pas question de m'en tenir à ce rudimentaire, et pas d'avantage de me priver...de jus d'orange...&lt;br /&gt;Il me fallut quelques mois pour arriver au terme de l'ouvrage, mais je parvenais tout de même au mot "fin", me gravant, au passage, entre les sourcils, une ou deux rides supplémentaires.&lt;br /&gt;L'année suivante, lors d'une courte parenthèse française, j'achetais un épais volume, rouge où le regard de l'auteur en couverture vous transperce: Les oeuvres complètes de Bruce Chatwin, et dans la langue de Voltaire, cette fois! (Courageux, mais pas téméraire....)&lt;br /&gt;Je reprenais en premier lieu la lecture d'"En Patagonie", et constatais, non sans une certaine fierté, que j'avais tout de même saisi 75% de sa substantifique moelle....Je souffrais encore beaucoup dans mes dialogues, avec le Castillan, mais tout n'était pas perdu!&lt;br /&gt;Jean François Fogel, préfacier de l'ouvrage, et ami de l'auteur, ne tarit, bien entendu, pas d'éloges pour celui que certains détracteurs surnommaient: Bruce Chatterbox (boîte à bavardage). Car il avait une langue aussi pendue que critique parfois, allant jusqu'à égratigner la statue de marbre d'un Robert Louis Stevenson....(.L'idéal pour s'attirer les foudres de ce cercle des voyageurs écrivains) mais qui en faisait également un conteur hors pair.&lt;br /&gt;Mort à quarante neuf ans, la vie ne lui aura pas laissé le temps de creuser plus avant le sillon de l'écriture romanesque, le cantonnant, le plus souvent, et malgré lui sans doute, dans le récit de voyages.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) cauchemar&lt;br /&gt;(2) "manger, dormir dessiner, arriver de France en bateau,vivre près de Paris, remplir mon réservoir, et faire réparer ma voiture"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Encuentro literario,  esto, pero hecho en el camino, sin embargo ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En las páginas de mi guía Argentina, citaban el libro "En Patagonia" y alabó las cualidades y los intereses. Sin embargo, es en Tierra del Fuego, en la única librería en Río Grande, donde el libro fue elevado en una mesa de lectura, que lo he adquirido,...en su versión en española .......&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Una hermosa mañana de sol, el aire estaba fresco y brillante como  puede estar aquí y en algunos raros lugares.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volvia del fin del mundo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Era el otoño austral y las landas que cruzaba se tenian de bronce, oro y bermellón. Aquí y allá, se picaban algunos lindos charcos azulados.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Al llegar a Porvenir, en la tarde, el viento y Patagonien me sacare de la tierra y casi rompiere la puerta del coche, pero por ahora estaba tranquilo, y se contentaba limpiar el cielo ....)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mi pequeño lingote de felicidad bajo el brazo, continué mi viaje hacia el norte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dos días más tarde en Punta Arenas, en una habitación debajo los tejados del &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;hostal La Luna, emprendí la lectura y el placer se transformo en "cauchemar "(1).... No es que el libro estaba sin interés, (de lo que podia descifrar, por lo menos), pero ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yo estaba en América del Sur, desde poco más de tres meses, y cualquier viajero que se aventuró un día u otro, en sus carreteras me entenderá. Había conseguido asimilar la riqueza de los sonidos del  acento argentino no se incluyen en cualquier libro de español, pero ¿cuántas de las sutilezas de la gramática, (para no hablar lenguajes específicos de los países de lengua castellana ...), me escapaba todavía?!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Maldiciendo mi diccionario por su ligereza, me metía tres o cuatro veces por frase, buscando en vano a lo que yo pensaba que era una palabra, nueva para mí, y que estaba, de hecho, la variación de una de estas verbos-pero-de base, sino que se "decoraba" irregular, a veces  doble o  triple!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Por supuesto, podría haber simplemente, "manger, dormir dessiner, arriver de France en bateau,vivre près de Paris, remplir mon réservoir, et faire réparer ma voiture"(2), que a pasar la frontera con Chile  se convertía en auto, y en movilidad en Bolivia .....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pero yo pensaba quedarme durante algún tiempo en este vasto medio-continente y no estaba a punto de adherirme a rudimentario y sin ventaja alguna para castigarme ... de jugo de naranja ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Me tomó unos meses para llegar al final del libro, pero alcancé a la palabra "final", grabandome entre las cejas, una o dos arrugas más.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Al año siguiente, durante un breve interludio francés, compré un grueso volumen rojo, donde la  mirada del autor en la portada parece atraversarnos: Las obras completas de Bruce Chatwin, en la lengua de Voltaire, esta vez! (Valiente pero no temerario ....)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  empecé con la lectura de "En Patagonia" y observé, no sin cierto orgullo, que todavía me tomó 75% de su sustancia misma .... Sufria mucho en mi diálogo con el castellano, pero no estaba todo perdido!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;   Jean François Fogel, quién prefacio el libro, y amigo del autor, es muy elogioso, por supuesto, con este autor algunos detractores apodaban Bruce "Chatterbox" (cajón de charla). De hecho el no tenia pelos en la lengua y a veces, estaba muy criticó hasta rayar la estatua de mármol de Robert Louis Stevenson ....(. Ideal para provocar la furia del círculo de los escritores viajeros), pero lo hacia también un narrador de historias sin igual.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Murió a los cuarenta y nueve años, la vida no le ha dejado tiempo para profundizar más en el camino de la escritura de ficción, lo limitando, con mayor frecuencia, y a pesar de él probablemente, en la narración de viajes .....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(1) Pesadilla&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(2) Comer, dormir, dibujar, llegar de Francia en barco, vivir cerca de Paris, llenar mi tanque, y arreglar mi coche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-5004232078456560226?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/5004232078456560226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=5004232078456560226' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5004232078456560226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5004232078456560226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2009/12/bruce-chatwin-1.html' title='Bruce Chatwin 1 (Tierra del fuego, Avril 2006)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/Sx05bAsVYdI/AAAAAAAAAO4/UN3Hi64Z0lc/s72-c/regard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-243470645897948494</id><published>2009-05-31T16:47:00.009-03:00</published><updated>2009-06-04T12:47:55.964-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Valparaiso (Octobre 2008-Mars 2009)</title><content type='html'>Cette note, j'aurais pu l'appeler: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, encore...Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro ou Francisco....J'aurais pu l'appeler Karem, bien sûr....&lt;br /&gt;Il y a, de par ce monde, quelques noms de villes mythiques, qui jalonnent mon imaginaire, et où j'entre, parfois, avec un refrain sur les lèvres...(au Brésil, beaucoup...). Et d'où je repars déçu (Fortaleaza), ou semi-déçu (Brasilia), tant il est vrai qu'elles appartiennent -ou finissent par appartenir-à l'univers fantasmatique de ceux qui les ont chantées...et qui, au bout du compte, n'est pas le mien.(Navré également,souvent, et comme bien d'autres voyageurs, d'y constater les méfaits du tourisme, mais c'est un autre chapitre....)&lt;br /&gt;Valparaiso entrait, bien sûr, dans cette catégorie. Mais, là, le "risque" était moins grand. Chanson de marins, anonyme par essence, elle n'appartenait à personne, ou plutôt: elle appartenait à tous ceux qui avaient choisi (subi quelquefois...) le grand large...."Il me semble que, la misère, serait moins pénible au soleil...."&lt;br /&gt;À cette très belle "Aznavouriade", j'aurais pu, aussi, coller le nom de Valparaiso......&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SiLgbZENX9I/AAAAAAAAAOo/ARXxJnRsHrA/s1600-h/valpo+portraits+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 367px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SiLgbZENX9I/AAAAAAAAAOo/ARXxJnRsHrA/s400/valpo+portraits+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342078869204459474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'y suis arrivé de nuit, et pour ceux qui connaissent..., contempler toutes ses collines piquetées de lumières comme autant de coeurs palpitants dans l'obscurité, est un réel enchantement. En me penchant à la fenêtre, c'était la baie où des cargos flottaient tranquilles, dans une lumière lunaire bienveillante.&lt;br /&gt;Le matin n'effaçât pas le charme et je parcourais les rues colorées, gravissais les escaliers innombrables, sous le soleil, soumis au regard blasé de quelque chat tapi dans l'ombre, dans les cris des mouettes, et sans fatigue ou presque, tant la vue ("les" vues serait plus juste...) étaient belles et semblaient rendre le mollet plus léger!&lt;br /&gt;LE port, ce port qui survit, et que le canal de Panama n'a pas réussi à tuer totalement (soyez sans crainte!, les promoteurs se chargent d'achever le travail, comme toujours...) était dans toutes les perspectives visuelles et j'allais à la rencontre d'une ville -comme ce fût le cas à Salvador de Bahia- qui, j'en étais presque sûr, ne me décevrait pas...&lt;br /&gt;On la dit dangereuse, et pas uniquement dans les guides. Des Chiliens rencontrés il y a presque trois ans, et plus au sud, m'en avaient déjà brossé un portrait inquiétant....Elle l'est, bien sûr, au même titre que tous les quartiers de ces villes où affleure la misère...Voir cette misère, ou plutôt: la re-connaître, c'est à dire ne pas la mépriser, que ce soit avec dédain ou obséquiosité, est-ce la solution pour ne pas y être agressé?....Ce serait trop "simple", sans doute...La chance du naïf, du "nez au vent" (qui n'ignore pas pour autant où il met le pied...), m'a probablement accompagné, mais en cinq mois, je n'aurais qu'à de très rares occasions, eût un réel sentiment d'insécurité.&lt;br /&gt;Et, quoique l'ayant beaucoup fréquenté, je ne me suis pas cantonné à ce "Cerro Concepción", bulle de tranquillité... apparente; (Pacos-flics-,  caméras de surveillance....) et "vitrine" de ce patrimoine de l'humanité, où afflue le touriste (en minibus souvent, dont il ne descend guère) et d'où il repart en prétendant avoir "vu" Valparaiso.&lt;br /&gt;En cinq mois, aurais-je saisi l'âme de Valparaiso?, je ne le crois pas....Et je le crois de moins en moins. Je suis en train de me débarrasser de cette idée, aussi vrai que je n'ai jamais vraiment réussi à saisir l'âme d'une France qui pourtant est la mienne...Quelle prétention, alors, d'imaginer comprendre l'âme d'un peuple dont je maîtrise à grand peine la langue!!&lt;br /&gt;Mais j'aurais rencontré un port pour lequel je suis tombé en amour, rencontré la gentillesse des Chiliens (même si la liste ci-dessus comprend bien des prénoms Français....), rencontré, enfin, un "moi" que je croyais mort, définitivement.&lt;br /&gt;Sur ma route, je passais parfois, devant des tombes qui portaient mon nom....J'en soulevais la pierre, plein d'espoir, et n'y rencontrais que poussière et, peu à peu, l'espoir disparaissait...Et puis il y a eu Valpo, et, sous la dalle, un coeur qui battait, faiblement, sans doute, mais qui battait et qui semblait bien être le mien....&lt;br /&gt;Alors cette note, j'aurais pu l'appeler: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, encore...Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro ou Francisco....J'aurais pu l'appeler Karem, bien sûr....Je préfère la nommer: Valparaiso, et la dédie à ses murs; témoins muets de nos rencontres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Esta nota, yo habria podido llamarla: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, todavía ... Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro, Francisco... yo habria podido llamarla Karem, por supuesto...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hay, por este mundo, algunos nombres de ciudades famosas, que marcan mi imaginación, y donde ingreso, a veces con un estribillo en los labios... (en Brasil, muchos...).   Y  salgo decepcionado (Fortaleaza) o semi-decepcionado (Brasilia), ya que es cierto que pertenecen o, en su caso pertenecen al universo fantástico de los que han cantado... y, en última instancia, no es el mio.   (Lo siento, también, a menudo, y como muchos otros pasajeros, para ver los males del turismo, pero eso es otro asunto...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Valparaíso vino, por supuesto, en esta categoría.   Pero aquí, el "riesgo" se ha reducido. Canción de los marinos, por su naturaleza anónima, que pertenecía a nadie, o más bien, que pertenecía a todos los que escogieron (a veces sufren...) la alta mar... "Me parece que la pobreza seria menos dolorosa bajo el sol...".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En esta, muy bonita, canción de Aznavour, también podría agregar el nombre de Valparaíso...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Llegué por la noche, y para los que saben..., todos sus colinas repletas de luces como  corazoncitos  palpitando en la oscuridad es un verdadero encanto.   Inclinandome a la ventana, era la bahía donde los buques de carga flotaban en una luz de luna condescendiente...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La mañana no borro el encanto y yo caminaba en las calles coloridas, subiendo las innumerables escaleras, bajo el sol, en los gritos de las gaviotas, ante los ojos de algunos hastiado gato escondidos en las sombras, y casi sin fatiga tanto la vista (los "puntos de vista sería más exacto"...) eran hermosos y parecían hacer el gémelo más liviano.!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;El puerto, este puerto que sobrevive, y que el Canal de Panamá fue hasta ahora incapaz de matar totalmente (no se preocupe, los promotores se van a completar el trabajo, como siempre ...) era en todos los puntos de vista y yo iba a cumplir con la ciudad como en el caso de Salvador de Bahía, que, estaba casi seguro, no me decepcionaría...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se dice peligroso, no sólo en las guías.   Chilenos, hace casi tres años, y más al sur, ya habían pintado de la ciudad, un retrato inquietante...  Es, por supuesto, al igual que todos los distritos de las ciudades donde la pobreza es el rubor...  ver esta miseria, o más bien la reconocen, es decir, no al desprecio, ya sea con el desprecio o obsequiosidad, esta solución para no ser asaltado?...  Eso sería demasiado "simple", sin duda...  La posibilidad de ingenuo, la "nariz al viento" (quién siquiera sabe donde pone un pie ...), probablemente me acompañó, pero en cinco meses, sólo tuve en muy raras ocasiones,  un verdadero sentimiento de inseguridad.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Y aunque muchos de los que asistieron, no me limito al "Cerro Concepción" burbuja de tranquilidad... aparente (Pacos-policías-, cámaras...) y mostrar este patrimonio de la humanidad, donde los turistas, manadas, (minibús con frecuencia, no hacia abajo) y cuando comienza a funcionar en que afirman haber "visto" Valparaíso.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En cinco meses ¿habría entendido el alma de Valparaíso?, No lo creo... creo que cada vez menos.   Estoy tratando de deshacerme de esta idea, también es cierto que nunca he logrado captar realmente el espíritu de una Francia que es la mía...  ¡Que pretensión, pues, imaginar el alma de entender de un pueblo que lucho por dominar el idioma!.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pero me encontré con un puerto para que me caí en el amor, la bondad se reunió chileno (aunque la lista anterior incluye muchos nombres Franceses...),  se reunió, finalmente, un "yo" que yo pensaba muerto, definitivamente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En mi camino, a veces me pasaba delante de  tumbas que llevaban mi nombre...  me estaba planteando la piedra, lleno de esperanza, y allí se reunieron y el polvo que poco a poco erosionando la esperanza... Y luego en Valpo, y bajo la losa, un latido del corazón, baja, sin duda, pero golpeaba, lo que parecía ser el mio  ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Por lo tanto, la presente nota, yo podría llamarla: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, todavía ... Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro, Francisco .... he llamado Karem, por supuesto .... yo prefiero el nombre: Valparaíso, y la dedico a sus paredes testigos mudos de nuestros encuentros.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-243470645897948494?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/243470645897948494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=243470645897948494' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/243470645897948494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/243470645897948494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2009/05/valparaiso_31.html' title='Valparaiso (Octobre 2008-Mars 2009)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SiLgbZENX9I/AAAAAAAAAOo/ARXxJnRsHrA/s72-c/valpo+portraits+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-4976165095391960895</id><published>2008-12-16T16:42:00.015-02:00</published><updated>2008-12-27T20:01:14.765-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miroir...mon beau miroir.'/><title type='text'>Moi (Chili, Déc 2008)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SUgHLV09V2I/AAAAAAAAAN0/zXkI4leqdDM/s1600-h/MOI.jpg"&gt;Je n'ai pas mis "autoportrait" car il s'agit bien d'une rencontre....&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No escribi "Auto-retrato" porque se trata bién de un encuentro...&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SUgHLV09V2I/AAAAAAAAAN0/zXkI4leqdDM/s1600-h/MOI.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 396px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SUgHLV09V2I/AAAAAAAAAN0/zXkI4leqdDM/s400/MOI.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5280478454511130466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Suite à la dernière note, j'ai reçu trois mails.&lt;br /&gt;Le premier me félicitait et s'autorisait, avec mon accord à faire circuler le texte. Le second, pour tout commentaire, me questionnait sur mes intentions "littéraires"...&lt;br /&gt;Le troisième, enfin me taxait peu ou prou, et peut-être avec raison, de prosélytisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas vous, mais moi les compliments me font plaisir et les critiques, après un temps plus ou moins long, m'incitent à la réflexion...&lt;br /&gt;C'est auprès de nomades dans mon genre que je trouvais un début d`éclaircissement. En effet, mettre face à leur froide réalité,à leurs soucis quotidiens, tous ces amis qui grelottent, ou ont les pieds dans l'eau, pouvait sembler de la dernière maladresse!, car, bien évidement, telle n'était pas mon intention...&lt;br /&gt;Celle-ci étant plutôt, d'exprimer l'envie que j'avais eue de donner, un beau jour, un grand coup de pied dans la fourmilière de mon existence; de faire, comme on m'a dit ici, ce "pas de côté", si cher à Gébé dans son "An 01"; et, en regardant en arrière, d'estimer les bienfaits de cet acte, ô combien!, inconsidéré, pour ne pas dire immature....&lt;br /&gt;Je m'étais, du reste auto-censuré, en supprimant la dernière phrase qui citait Jerry Rubin aux temps lointains où celui-ci était encore infréquentable: "Do it!"&lt;br /&gt;Alors: m'excuser?...Ce serait  trouver des raisons à ce quotidien qui,  mais je me trompe peut être, accable si souvent ces amis....( c'est en tout cas ce que propagent les ondes qui tentent de le faire oublier, à grand renfort de festivités proches,quelque peu noyées dans la "crise" ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, s'excuse-t-on d'émettre une opinion? Je ne pense pas. On en change simplement, si les conditions s'y prêtent. Si, placés dans la balance de la vie, les méfaits pèsent plus lourd que leurs contraires. Car il n'est jamais question que de ce bonheur auquel chacun aspire, sauf erreur....&lt;br /&gt;Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. C'est oublier un peu vite, peut-être, ces époques "bénies" (sic) où "bienheureux étaient les simples d'esprit" (auxquels on promettait un royaume, dont ils se fichaient sans doute éperdument!, puisque le leur était sur terre...).&lt;br /&gt;Si l'église catholique, dans laquelle je ne me reconnais d'ailleurs pas, a par la suite dit et fait beaucoup de conneries, cette promesse en tout cas, valait son pesant de béatitude!&lt;br /&gt;Si l'un(Julien Clerc) chantait son envie, louable, d'être "utile", l'autre (Hugo Pratt, infréquentable...), écrivait son désir de ne pas l'être, (quelle imbécillité!) et l'était finalement, pour beaucoup d'entre nous, plus que le premier!! Dont acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prime, un petit Brassens qui m'a souvent accompagné, à une époque où je ne chantais pas encore Valparaiso et où je regardais avec envie, voler&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/track/917389"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;les oiseaux de passage&lt;/span&gt;.&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;Alors, je partage, ou plutôt,  "compartio", comme on dit par ici, où l'expression, mais je l'ai déjà dit, est de la toute première importance....(Merci Simon, que j'arrose, il le sait peut être, mais c'est toujours bon de le répéter, de toute ma fierté.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Después de la última nota, he recibido tres mensajes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;El primero me felicitio y se permitioí, con mi acuerdo para distribuir el texto. El segundo, por los comentarios, me cuestionó acerca de mis intenciones "literarias" ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;El tercero, finalmente me tacho más o menos, y tal vez con razón, de proselitismo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No sé usted, pero mis respetos me hacen feliz y críticos, después de un más o menos largo tiempo, me dan a pensar ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Es de los nómadas en mi estilo que me vino un comienzo de aclaración. De hecho, para hacer frente a su fría realidad, sus preocupaciones diarias, todos estos amigos que temblan de frio, o los pies en el agua, podría ser la última torpeza! Porque, obviamente, no era mi intención ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se trata más bien de expresar el deseo de que tuve que dar un  día, una gran patada en el hormiguero de mi existencia; a hacer, como se me dijo aquí ", un paso de lado ", tan caro a Gebe en su" Año 01 "y, mirando hacia atrás, para estimar los beneficios de esta ley, mucho!, irreflexiva, para no decir inmadura  ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tuve, en efecto, libre de censura, la eliminación de la última frase citando Jerry Rubin a tiempo lejano cuando aún era intratable: "¡Do it !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A continuación, pedir disculpas? ... Es encontrar razones para este cotidiano, pero puede ser malo, por lo que a menudo aflige a los amigos ....( es, en cualquier caso, que las ondas se propagan para tratar de olvidarlo, a grandes refuerzos cerca de las festividades, algunos incrustados en la "crisis").&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Y luego hay excusas para emitir una opinión? Creo que no. Este  se cambio, simplemente, si las condiciones son correctas. Si  colocadas en la balanza de la vida, los males pesan más pesado que sus opuestos. Para no hay ninguna mención de esta felicidad que todo el mundo aspira, creo ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sólo los tontos no cambian esa opinión. Es un poco pronto olvidar, quizás, estos tiempos "bendito" (sic) en caso de que "Bienaventurados los de mente simple" (que se les prometió un reino, que probablemente los archivos loco!, Ya que el suyo es en la tierra ...).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si la Iglesia Católica, que no estoy de acuerdo para, más tarde dicho y hecho un montón de tonterias, esta promesa, en cualquier caso, valia su peso en delicia!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si un (Julien Clerc) cantó su deseo, laudable, de ser "útiles", el otro (Hugo Pratt, intratable ...), escribió su deseo de no ser (qué idiotez!) Y finalmente fue, para muchos de nosotros, más que el primero! Tomado debida nota.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Como bonus, una pequeña Brassens, que a menudo me acompañó, en un momento o yo no cantaba o Valparaiso y  miraba con envidia, volar las aves de paso ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Así que yo "partage", o mejor dicho "compartio", como dicen aquí, donde la expresión, pero ya he dicho, es de suma importancia ....( Gracias  a Simon)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-4976165095391960895?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/4976165095391960895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=4976165095391960895' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4976165095391960895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4976165095391960895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/12/moi-chili-dc-2008.html' title='Moi (Chili, Déc 2008)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SUgHLV09V2I/AAAAAAAAAN0/zXkI4leqdDM/s72-c/MOI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-4141866580250655798</id><published>2008-12-06T13:40:00.005-02:00</published><updated>2008-12-27T19:48:34.353-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Plaidoyers'/><title type='text'>Lucie va trop vite (Bolivie, Août 2008)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/STqdh8M0OhI/AAAAAAAAANs/Lm-oaz2lc2o/s1600-h/lucie.jpg"&gt; Je lui avais promis, si elle entrait dans la chambre 110, d'y figurer sous ce titre...&lt;br /&gt;Mais je m'étais trompé. A Sucre (Bolivie) où je l'ai rencontrée en Juillet, elle commençait de lever le pied. Son voyage qui, en trois mois devait la mener du Guatemala au sud du Pérou, puis en Bolivie et, enfin au nord de l'Argentine pour s'achever à Buenos Aires, se projetait désormais sur six mois....&lt;br /&gt;De touriste, elle  devenait voyageuse, mais pas encore nomade.&lt;br /&gt;À l'heure où j'écris ces lignes (8 novembre) elle est peut être encore dans la capitale Argentine, en train de me faire mentir à nouveau, et retrouve sa vraie nature....NOTRE vraie nature, car l'homme est né nomade.....&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 226px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/STqdh8M0OhI/AAAAAAAAANs/Lm-oaz2lc2o/s400/lucie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276703119839083026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En voyage, je lis.&lt;br /&gt;Je lis beaucoup, et, curieusement, beaucoup plus que lorsque j'étais sédentaire.&lt;br /&gt;Immobile, mes lectures m'ouvraient des portes que j'avais conscience de ne jamais  pouvoir franchir. Ces horizons plus ou moins lointains restaient au stade du rêve, et aller jusqu'au terme de ces rêves qui ne m'appartenaient pas, m'était devenu difficile, voire impossible...&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je touche ces rêves du doigt, je marche sur ces horizons et même si je ne crois pas avoir encore, réellement, intégré la "famille" des grands voyageurs (le veux-je seulement?), au travers les pages d'un livre, je partage, je partage pour de bon....&lt;br /&gt;Livres que je glane au hasard des hôtels, des librairies. Et ma voiture, peu à peu se transforme en bibliothèque ambulante....("ambulant", quel joli mot, quelle sonorité!), ce que mes amortisseurs, à qui la culture ne fait ni chaud ni froid, n'apprécient guère...&lt;br /&gt;Romans, biographies, études historiques, ethnologiques, et récits de voyages, évidemment!&lt;br /&gt;Les oeuvres complètes de Bruce Chatwin ont longtemps été à mon chevet, et je les ai lues, bien sûr, jusqu'à la dernière syllabe.&lt;br /&gt;Son "En Patagonie", vous emporte vraiment, au figuré...mais..., ce qui fut mon cas, au propre aussi.&lt;br /&gt;Bien sûr, il n'évite pas toujours les écueils des voyageurs écrivains (et non: écrivains-voyageurs) qui, nomades avant tout, imaginent que cette caste littéraire leur est interdite et cisèlent leurs phrases en artisans consciencieux, comme pour y être admis...(Nicolas Bouvier en est un exemple parlant, pour ne pas dire "criant"!!...).&lt;br /&gt;Mais baste!, l'important est que leurs mots nous disent la beauté du monde (et son "usage"), qu'ils nous chavirent, et ils nous chavirent...&lt;br /&gt;De mon point de vue, Chatwin avait - car il a eu la mauvaise idée de mourir top tôt- le génie des titres.&lt;br /&gt;"Le chant des pistes", emprunté aux aborigènes Australiens, mais aussi:"Qu'est ce que je fais là?", "Quelque part où accrocher son chapeau", "Anatomie de l'errance", "Horreur du domicile" ou encore:" Un monde nomade nomade".&lt;br /&gt;L'homme est  nomade, définitivement. C'était d'abord une intuition, c'est désormais, l'expérience aidant, une conviction.&lt;br /&gt;La peur, le confort, la lassitude peut-être, l'ont sédentarisé.&lt;br /&gt;Au pouvoir d'un "plus fort" d'abord, de l'argent ensuite et du "paraître", enfin, il a remis la clef des champs, celle là même qui ouvrait les portes de cette "prison sociale" dont l' épaisseur des murs devait le garantir contre ses frayeurs et lui assurer le bien être.&lt;br /&gt;Ses chaînes ont pour noms: Impôts, crédits, traites, taxes diverses et variées, et son évasion quotidienne autant qu'illusoire s'appelle: Télévision, radio ou web, ces deux dernières supposant toutefois, ce qui est  moindre mal, une interactivité (et parfois, son illusion...). Il y partage ses envies d'ailleurs afin de rendre ce présent plus supportable.&lt;br /&gt;Aller voir vers cet "ailleurs", si, d'aventure, il ne s'y trouverait pas, lui est devenu impossible car la peur et le besoin de confort (toujours eux) soigneusement entretenus par ces pouvoirs qui surveillent (et que le nomade dérange, quand il n'inquiète pas...), l'en empêchent....&lt;br /&gt;Curieusement, en dialoguant avec des voyageurs croisés de ce côté ci du rêve où je vis désormais, j'ai maintes fois eu le sentiment que, dans le déplacement, ces craintes s'estompaient peu à peu. Dans aucune société, je n'ai rencontré autant de personnes aussi peu préoccupées de leur avenir. Quelques uns, prennent des congés sabbatiques, mais nombreux sont ceux qui abandonnent complètement leur emploi, convaincus d'en retrouver un à leur retour. Demain est un autre jour, et à tout problème il y a une solution. Comme si le premier pas (le plus difficile...) dans l'inconnu de la route,faisait revenir la confiance dans les lendemains.....&lt;br /&gt;Le voyage est une quête, la quête est un voyage. A moins d'être totalement lobotomisé, l'humain est en quête, toujours...&lt;br /&gt;Alors il assouvit ce besoin en fréquentant les librairies, cinémas, théâtres, salles de concert (mais aussi stades, champs de courses, casinos...). A défaut de voyager avec ses pieds, il se transporte avec son cerveau. Il en parle lui même ainsi, d'ailleurs. Conscient de la vacuité de son quotidien, il se "divertit", s´"évade", se "change les idées"...Qu'ont-elles de si pesant ces idées, qu'il faille, de temps à autres, les changer? Serait-ce le poids de cette indispensable société?&lt;br /&gt;Quand ses moyens le lui permettent, il fait quelques rapides sauts de puces en quelques points du globe, et revient, tout aussi rapidement vers cette mère qu'il croit nourricière, alors qu'elle le vampirise....&lt;br /&gt;. Que l'on n'aille pas croire que le nomadisme m'a désocialisé. Je ne vis pas en ermite, j'ai toujours besoin de mon "prochain" comme lui a besoin de moi, et le partage est une très belle idée, un feu que j'essaie, aujourd'hui sans doute plus qu'hier, d'entretenir. Mais, je ne veux plus, à aucun prix, concéder à ces "prochains", ma liberté  de penser et d'agir, en d'autres termes: d'être nomade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce prétendu "instinct grégaire", je n'y crois pas. Ce terreau de naissance dans lequel nos racines pomperaient leurs sucs, tandis que nos feuilles  se gorgeraient d'un oxygène, jamais renouvelé, y puisant par là même, nos forces;  pas d'avantage. Même si j'ai beaucoup de respect pour eux, et plus encore qu'autrefois (en voyage, et ce n'est pas le moindre de ses avantages, on retrouve une conscience écologique...), je ne suis pas un arbre.&lt;br /&gt;C'est Ailleurs (avec un grand A) que je suis allé chercher, non pas l'envie de "créer", d'exprimer, que j'ai toujours eue, mais bien la volonté de mener à termes tous ces projets. De "faire", en quelque sorte. Le temps ne me laissera sans doute pas le loisir de tout achever-quoique, les voyages formant le jeunesse,  je n'en sache rien, après tout- mais, "demain est un autre jour", n'est ce pas?....&lt;br /&gt;Une certaine confiance en moi revenue (ne rêvons pas, il me reste de l'ouvrage...), j'ai l'impression que mon dessin évolue; en profite, autrement dit. Quand au désir d'écrire qui ne m'a jamais vraiment quitté, il plonge aujourd'hui sa plume dans l'encrier du vécu, de l'expérience. J'ai, enfin, "quelque chose à raconter", et je trouve de plus en plus "les mots pour le dire".&lt;br /&gt;Si je sais les bienfaits de la famille, du clan, j'en connais également, les méfaits et les risques. Tout le monde (pris individuellement, s'entend...) est d'accord: c'est dans les groupes élargis que se défont les intelligences. Les supporters, par exemple, deviennent très vite, tous sports confondus, un dangereux ramassis d'imbéciles, "à plus de quatre", une parfaite "bande de cons"....&lt;br /&gt;Si je continue de considérer le voyage individuel comme essentiel dans la recherche de soi même, rien ne nous empêche de nous nomadiser en famille, ou même en clan. Certains, d'ailleurs, le font. Quand mes enfants étaient petits, je posais un oeil critique et sévère sur ces couples qui entraînaient dans leurs pérégrinations, des enfants en bas-âge. Considérant, quoique ne sachant rien de la puissance mémorielle de ces petits d'hommes, qu'il ne leur servait à rien d'être embarqués vers des destinations lointaines, dont ils ne garderaient, de toute façon, aucun souvenir. Et que l'attitude de leur parents était bien égoïste, qui ne pensaient qu'à leur plaisir de voyager.&lt;br /&gt;Bien entendu, j'étais dans l'erreur. Si l'Ailleurs, ce qui n'est pas prouvé, ne leur apporte directement, que peu de choses, au moins a-t-il l'avantage de transformer leurs éducateurs. Car tout voyage, fût-ce un de ces "sauts de puce " cités plus haut, apporte à celui qui s'y lance; et, évidemment, en s'allongeant dans la durée, apporte d'avantage.... Ils s'élèveront, s'épanouiront dans des tissus sociaux qui ne sont pas "les leurs"? Qu'est ce que cela change? Ils se l'approprieront, ce "tissu social", on peut leur faire confiance! (les familles migrantes à la recherche d'une vie meilleure, d'une terre qu' ils espèrent hospitalière, ne font pas autrement...) Dans tout les cas, ils seront sur le plus beau chemin pour devenir des citoyens du monde....Oh, je ne suis pas inquiet, je ne vais pas vider les écoles avec mes propos. La peur est toujours là, bien ancrée et bien entretenue. Sans doute va-t-on finir par se rendre compte que les progrès technologiques nous l'autorisent ce nomadisme, et pas uniquement pour les dessinateurs... Le jour où le nomade, voyageant sur sa liberté retrouvée, n'effraiera plus..., et ça......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux dernières nouvelles (14 novembre), Lucie regagne la France dans quatre jours et regrette un peu de n'avoir pas pu "tout faire".....&lt;br /&gt;Non, décidément, Lucie va trop vite !!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;LUCIE VA DEMASIADO RÁPIDO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le prometí, si ella entró en la habitación 110, a comparecer en virtud de este título ... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pero yo estaba equivocado. A Sucre (Bolivia), donde me reuní con ella en julio, empiezaba a levantar el pie. Su viaje que debia en tres meses llevarla  de Guatemala, al sur de Perú, Bolivia y finalmente al norte de Argentina y termina en Buenos Aires, se proyectaba ahora seis meses .... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De Turista, se estaba convirtiando en viajera, pero aún no nomada. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mientras escribo estas líneas (8 de noviembre), es quizás todavía en la capital argentina, que actualmente se extiende a mí de nuevo y recuperar su verdadera naturaleza .... nuestra verdadera naturaleza como el hombre nació nómada ..... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Al viajar, leio. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;   He leído mucho y, curiosamente, mucho más que cuando era sedentario. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;   Sin embargo, mis lecturas me abraban puertas consciente de que yo nunca puede cruzar. Estos horizontes más o menos se mantenian en el sueño lejano, y ir hasta el final de estos sueños que no me pertenecian  se habia convertido en difícil o imposible ... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Hoy en día, esos sueños de tocar con el dedo, me paseo por estos horizontes y aunque no creo que realmente integré, incluso "familia" de los viajeros  (sólo lo quiero?), a través de las páginas de un libro, compartio, compartio de verdad .... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Libros que rebusco al azar de los hoteles, librerías. Y mi coche, poco a poco se convierte en biblioteca ambulante ....(" ambulantes "¿Qué palabra bonita, ¿qué sonido sin igual!) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Novelas, biografías, histórico, etnológico y libros de viaje, por supuesto! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Las obras completas de Bruce Chatwin han sido durante mucho tiempo en mi cabecera, y he leído, por supuesto, hasta la última sílaba. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Su "En la Patagonia," que realmente prevalece, figurado ... pero ..., que fue mi caso, también a la propia. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Por supuesto, todavía no evita las trampas de los viajeros escritores (y no: escritores viajeros) quien, por encima de todo son nómadas, la casta imaginar que esto está prohibido las Obras Literarias y cincel sus sentencias como buenos artesanos, así como para la admisión. .. (Nicolas Bouvier es un ejemplo hablante, por no decir "gritante "!!...). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Pero Basta!, Lo importante es que sus palabras nos dicen la belleza del mundo (y su "uso"), llevan nosotros, y nos llevan ... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Desde mi punto de vista, había Chatwin - porque tenía la mala idea de morir joven- tenia títulos geniales. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La canción de las pistas", tomado de los aborígenes Australianos, pero también: "En algún lugar donde colgar su sombrero", "Anatomía de la deambulación", "Horror de la casa" o: "Un mundo nómada nómada". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  El hombre es nómada, definitivamente. Inicialmente fue una intuición, es ahora,  con la experiencia, una certeza. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;El miedo, la comodidad, la fatiga tal vez, se han asentado. En poder de uno "más fuerte" En primer lugar, el dinero y, a continuación, por último, las aparencias, entregó los campos clave, esta que abria las puertas de esta "prisión social" en la que el espesor de las paredes debe garantizar a sus miedos y para garantizar el bienestar de las personas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Sus cadenas son: impuestos, préstamos, cuentas, impuestos y diversos tipos, y su huida diario y ilusoria llamada: la televisión, la radio y la web, en el supuesto de los dos últimos, sin embargo, que es un mal menor, la interactividad . Comparte sus deseos de otros lugares a fin de hacer el presente más soportable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Ir a este "otro lugar" para ver si, por casualidad, él no estaba, se convirtió en imposible, porque el miedo y la necesidad de comodidad (siempre ellos) cuidadosamente mantenida por las autoridades que supervisan (y a quien, el nomada molesta, cuando no asusta ...), lo impiden .... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Curiosamente, la interacción con los pasajeros cruzados a este lado de este sueño donde vivo ahora, en varias ocasiones consideré que, en el movimiento estos temores desaparecen gradualmente. En ninguna sociedad, me he encontrado con tantas personas tan poca preocupadas por su futuro. Algunos toman años sabáticos, pero muchos  completamente abandonan sus puestos de trabajo, convencidos de que pueden encontrar uno a su regreso. Mañana es otro día, y a cualquier problema hay una solución. Como si con el primer paso (el más difícil ...) a lo desconocido de la carretera, volvía la confianza en el futuro ..... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  El viaje es una búsqueda, la búsqueda es un viaje. A menos que se lobotomisé totalmente, el ser humano está buscando, siempre ... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Por lo tanto, satisfacer esta necesidad por visitar las bibliotecas, cines, teatros, salas de conciertos (y los estadios, hipódromos, casinos ...). Si no viaje con sus pies, por lo menos viaje con su cerebro. Él habla acerca de sí mismo y, de hecho,reconociendo el vacío de su diario, que "entretiene" se"elude", se "cambia las ideas" ... ¿Qué es lo que pesan estas ideas, que nosotros, de vez en cuando, necessitamos cambiarlas? ¿Es el peso de esta tan vital sociedad? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Cuando tiene capacidad, él hace algunas pausas chips rápidos en algunas partes del mundo y acaba de volver lo más rápidamente a esta madre cree que lo alimenta, mientras que lo vampirisa .... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. Lo que no me creen desocialisation nomadismo. Yo no vivo como un ermitaño, sigo necesitando mi "vecino" como él me necesita, y compartir es una muy bella idea, un fuego que yo, tal vez hoy más que ayer, trato de mantener. Pero no quiero a cualquier precio, la concesión a estos "próximos", mi libertad para actuar y pensar, en otras palabras: a ser nómada. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Este llamado "instinto de rebaño" Yo no lo creo. Esta tierra de nacimiento donde nuestras raíces de bombeo de sus zumos, mientras que nuestro oxígeno deja una garganta, nunca repetido, de ellos por lo tanto, nuestras fuerzas, no ventaja. Aunque tengo un gran respeto por ellos, y más que antes (gastos de viaje, pero no el menos de sus ventajas, hay una conciencia ecológica ...), no soy un árbol. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Que en otros Lugares (con una gran L) que tengo, no el deseo de expresar, crear, yo siempre lo hize, pero la voluntad de completar todos estos proyectos. "Hacer" de una manera. Tiempo no quisiera probablemente no en libertad a todos, pero completa, los viajes forman la juventud, no sé, después de todo, pero "mañana es otro día", ¿no? .. .. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Algunos confianza en mí (no sueño, tengo el libro ...), creo que mi diseño evoluciona; beneficios, en otras palabras. Cuando el deseo de escribir que nunca he realmente la izquierda, que hoy sumerge su pluma en el tintero de la experiencia, la experiencia. Finalmente, "algo que decir", y creo que más y más palabras "para decirlo." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;   Si sé que los beneficios de la familia, clan, también sé de los daños y riesgos. Toda persona (individualmente, por supuesto ...) está de acuerdo: se amplió en los grupos que romper la inteligencia. Los partidarios, por ejemplo, llegan a ser muy rápidamente, todos los deportes combinados, una peligrosa pandilla de idiotas ", a más de cuatro" perfecto " banda de boludos".... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Si me siguen considerando al individuo como esencial viajes en busca de sí mismo, nada nos impide nomadisar familia o incluso de clanes. Algunos, de hecho, lo hacen. Cuando mis hijos eran pequeños, me pidió un ojo crítico y severo en aquellas parejas que dieron lugar a su viaje, los niños pequeños. Considerando que, a pesar de no saber nada sobre el poder de  memoria de estos hombrecitos, que no sirve a efectos de carga de largo recorrido, que conservan en cualquier caso, no recuerdo. Y que la actitud de sus padres era egoísta, que cree que su pasión por los viajes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Por supuesto, yo estaba en error. Si otros países, que no está demostrado, que ofrecen directamente, que poco a estos niños, por lo menos que transformó la ventaja de sus educadores. Para todos los viajes, incluso si uno de estos saltos de chip "antes citadas", dispone y, por supuesto, se extiende por más tiempo proporciona beneficios .... Ellos lugar, florecen en los tejidos que no son "ellos"? ¿Qué cambio? Se lo apropriaron, este "tejido social" se puede confiar! (familias migrantes en busca de una vida mejor, una tierra que esperan que los hospitales no hacen otra cosa ...) En cualquier caso, será sobre la mejor manera de convertirse en ciudadanos del mundo. ... Oh, no estoy preocupado, no voy a vaciar las escuelas con mis palabras. El temor sigue ahí, bien arraigado y bien mantenido. Sin duda vamos a lograr finalmente que los avances tecnológicos no permiten este nomadismo, no sólo para los dibujantes ... El día en que el nómada, viajando por su libertad, no asustara más ... y eso...... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;    Para las últimas noticias (noviembre 14), Lucie regresa a Francia en cuatro días y un poco de pesar de no ser capaz de "hacer todo lo posible "..... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No, decididamente, Lucie va demasiado rápido!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-4141866580250655798?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/4141866580250655798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=4141866580250655798' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4141866580250655798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4141866580250655798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/12/lucie-va-trop-vite-bolivie-aot-2008.html' title='Lucie va trop vite (Bolivie, Août 2008)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/STqdh8M0OhI/AAAAAAAAANs/Lm-oaz2lc2o/s72-c/lucie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-507486870842392550</id><published>2008-11-21T18:27:00.008-02:00</published><updated>2008-12-27T19:45:30.937-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exotisme'/><title type='text'>Parenthèse ( N'ìmporte quand, et Partout)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SScZymOV8zI/AAAAAAAAAKM/wbASQ3i6qQo/s1600-h/parenthese+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SScZymOV8zI/AAAAAAAAAKM/wbASQ3i6qQo/s400/parenthese+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271210245905314610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Au départ, je voulais intituler cette note: Hommage.&lt;br /&gt;Hommage à l' "Origine" de Gustave et au "Blason" de Georges.&lt;br /&gt;Devait s'en suivre, un discours sur cet outil formidable qu'est la mine de plomb qu'il faut parfois transformer en "mine de plume" pour obtenir nuances et dégradés (et ça n'est pas si simple...), des dessins doublement tactiles, en quelque sorte et, celui là l'illustrait bien.&lt;br /&gt;Bref!, une façon(mille serait plus exact!) de me justifier....&lt;br /&gt;Je vais plutôt parler de Wolinski.&lt;br /&gt;Georges Wolinski me fait rarement hurler de rire. Sauf !, lorsqu'il déclare qu'il est devenu dessinateur pour dessiner des femmes à poil. C'est exactement la même chose pour moi ! (pas que, mais quand même...), et je dois vous avouer que vous n'êtes pas "faciles", mesdames. (Si je rencontre un apollon, vous y aurez droit aussi, bien sûr!!)&lt;br /&gt;Rassurez vous, c'est mon seul point commun avec lui, à part le grand prix d'Angoulême, bien sûr....(Ah?!, on me signale dans mon oreillette que je ne suis pas détenteur du grand prix d'Angoulême...)&lt;br /&gt;Quand je suis revenu en France en 2007, j'ai acheté un petit carnet moleskine noir, très joli, destiné au dessin et demeuré, hum!, vierge, jusqu'ici. Alors j'ai décidé de le remplir de femmes à poil... Il n'est pas bien grand (9cm sur 14) et vos pudeurs  en seront moins choquées. Comme je n'en suis pas trop mécontent, je vais les mettre en ligne.&lt;br /&gt;A "nus", trop connoté à mon avis, je préfère en général "anatomies". Mais c'est un peu chirurgical, quand même...Aussi, et pour rester dans le thème du voyage, je vais nommer cela: "escapades épidermiques". Après tout, on a bien (et fort bien, d'ailleurs), chanté le "pays de ton corps"...&lt;br /&gt;C'est donc dans la colonne de droite, et ça s'appelle, comme de juste:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bienvenueenenfer.blogspot.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;"Bienvenue en enfer".&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Inicialmente, quería el título de esta entrada: Homenaje.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Homenaje al &lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://www.zonalibre.org/blog/vengando/archives/0.jpg"&gt;"origen"&lt;/a&gt; de Gustave Courbet y al&lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://fueradeestemundo.blogsome.com/2006/07/07/brassens-le-blason/"&gt;"Blasón"&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt; &lt;/span&gt;de Georges Brassens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Tenía que seguir un discurso sobre esta maravillosa herramienta que es la mina de plomo que aveces hay que transformar en "mina de pluma" para obtener matices y degradados (y esto no es tan simple ...), dibujos doble contacto de alguna manera y que lo ilustra bien..&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vista, una forma (millas sería más exacto!) Para justificar mi ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voy a hablar de Wolinski.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Georges Wolinski rara vez me hace aullar en la risa. Excepto!, cuando declaro que se convirtió en caricaturista para dibujar mujeres desnudas. Eso es exactamente lo mismo para mí! (que no, pero ...), y debo confesar que no son "fáciles", señoras.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Si encontro un apolon, lo pondré también, por supuesto!!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;   Tenga la seguridad, es mi único punto en común con él, salvo para el Gran Premio de Angouleme, por supuesto ....( Ah!, He dicho en mi auricular que yo no soy la celebración del Gran Premio de Angoulême ...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Cuando regresé a Francia en 2007, compré un pequeño cuaderno Moleskine negro, muy bonito, para el diseño y se mantuvo hum!, Virgen, hasta la fecha. Así que decidí llenarlo con mujeres desnudas ... No es grande (9cm de 14) y su modestia será menor escandalizado. Como no soy demasiado infeliz, voy a ponerlos en el web.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Un "simple" connotaciones demasiado en mi opinión, yo prefiero en general "anatomias". Pero es un poco de cirugía de todos modos ... Además, y para permanecer en el tema del viaje, voy a nombrar a esta: "epidérmico escapadas". Después de todo, era bueno (y muy bien, de hecho), cantado el "país de su cuerpo" ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Es en la columna de la derecha, y es justo:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.bienvenueenenfer.blogspot.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;"Bienvenido al infierno"&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-507486870842392550?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/507486870842392550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=507486870842392550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/507486870842392550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/507486870842392550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/11/au-dpart-je-voulais-intituler-cette.html' title='Parenthèse ( N&apos;ìmporte quand, et Partout)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SScZymOV8zI/AAAAAAAAAKM/wbASQ3i6qQo/s72-c/parenthese+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-6604362684333109696</id><published>2008-11-14T13:44:00.013-02:00</published><updated>2009-06-02T12:22:47.715-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Mauricio (Uruguay Décembre 2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SR22Qk7TQDI/AAAAAAAAAKE/inIapN8K4zU/s1600-h/mauri+dessin+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 313px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SR22Qk7TQDI/AAAAAAAAAKE/inIapN8K4zU/s400/mauri+dessin+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268567534999912498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Véritable archétype de ces rencontres évoquées dans les &lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2KPHaEROkI/AAAAAAAAADo/Mbj1zoD7AOg/s1600-h/propos.jpg"&gt;"propos du blog"&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mauricio est  Argentin, fier et généreux...  Mauri est un double pléonasme.&lt;br /&gt;Egalement cyclothymique avec une forte tendance à la paranoïa; autant de qualités qui ne pouvaient en faire qu'un ami.&lt;br /&gt;Sans doute n'espère-t-il plus entrer dans la chambre 110, qu'il connaît bien, pourtant, et dont il a d'ailleurs assisté à l'accouchement...&lt;br /&gt;Peut être même ne va-t-il pas s'y reconnaître, d'autant qu'il m'a adressé, il y a peu, une photo, volontairement floue (car le bougre , en plus, est poète), qui le montre-pour ce que j'en distingue- plutôt amaigri et le cheveu raccourci...&lt;br /&gt;De plus, il aurait sans doute préféré que j'utilise une autre image, mais il sait bien que je ne m'interdis plus rien, pas plus qu'on ne m'interdit quelque chose...(hormis les sens du même nom, bien entendu!...).&lt;br /&gt;Je l'aime bien , moi, cette photo signée &lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Lv8qEROuI/AAAAAAAAAFA/FHh0uLyRV3E/s1600-h/republicains.jpg"&gt;Lucia&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;A peine réveillé (il doit être midi!!), et pas rasé, il a une belle tête de voyou, très "Gainsbourienne"...( dont il est par ailleurs, un fan absolu.).&lt;br /&gt;Il n'a pourtant rien d'un voyou...au contraire; extrêmement bien éduqué, il s'efface devant les portes et au bas des escaliers sans distinction de sexe que c'en est presque gênant...&lt;br /&gt;Cette note pour lui dire que je l'aime et que je ne l'oublie pas.&lt;br /&gt;Nos routes se croiseront-elles à nouveau?, je n'en sais vraiment rien...,  mais le monde, aujourd'hui, m'est devenu si petit....&lt;br /&gt;Lui dire aussi que les chemins de mon corrazón, mais il le sait je crois, ne seront jamais fermés. Le seul risque, mais il le sait aussi, étant d'y rencontrer une vérité, ô combien subjective, mais bon! "asi es"...&lt;br /&gt;(Les empreintes digitales sont les miennes...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Real arquetipo de estas encuentros mencionados en la sección &lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://chambre110.blogspot.com/2007/12/propos_13.html"&gt;"A propos de ce blog"&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Mauricio es argentino, orgulloso y generoso ... Mauri es una doble redundancia.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cyclothymic también con una fuerte tendencia a la paranoia, todas las cualidades que podrían hacermelo  un amigo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Sin duda no espére más entrar en la habitación 110, él sabe bien, sin embargo, y él ha sido testigo del alumbramiento...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Tal vez ¿no va a reconocerse, tanto menos cuanto el me envio, no hace mucho tiempo, una foto, voluntariamente borrosa ( porque el "bougre", además, es un poeta), que muestra por lo que distinguo, bastante delgado y pelo corto ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Además, probablemente habría preferido que yo uso otra imagen, pero él sabe que no me rehuso nada, no más que me prohiben ... (excepto el sentido del mismo nombre por supuesto !...).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Me gusta,  esta foto que firmó &lt;a style="color: rgb(102, 0, 204);" href="http://chambre110.blogspot.com/2007/12/republicains-republicanos_14.html"&gt;Lucía&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Sólo despertéado(que debe ser mediodía!) Y no afeitado, tiene una bonita cabeza de golfo, muy "Gainsbourienne "...( de quién también es una absoluta fan.).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;No tiene nada de un golfo no obstante ... Por el contrario, muy bien educado, que se desvanece a las puertas y abajo de las escaleras sin distinción de sexo, ya que es casi vergonzoso ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Esta nota para decirle que lo amo y no le olvido.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nuestros caminos se cruzaron de nuevo?, Yo realmente no lo sé ... pero el mundo de hoy, he llegado a ser tan pequeño, para mi ....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  También decirle que los caminos de mi corrazón, pero él sabe mi opinión, nunca seran cerrados. El único riesgo, pero también sabe, es para hacer frente a una verdad, con mucho subjetiva, pero, bueno! "Así es ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Las huellas digitales son mias...)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-6604362684333109696?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='' href='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2KPHaEROkI/AAAAAAAAADo/Mbj1zoD7AOg/s1600-h/propos.jpg' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/6604362684333109696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=6604362684333109696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6604362684333109696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6604362684333109696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/11/mauricio-uruguay-dcembre-2008.html' title='Mauricio (Uruguay Décembre 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SR22Qk7TQDI/AAAAAAAAAKE/inIapN8K4zU/s72-c/mauri+dessin+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-184452865120811311</id><published>2008-10-31T11:18:00.005-02:00</published><updated>2008-12-27T19:46:37.436-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exotisme'/><title type='text'>Rapa Nui (Chili, oct. 2008)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SQsF8XDZvKI/AAAAAAAAAJc/whNEpbY4jMc/s1600-h/RAPA+NUI+%28dessin%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 364px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SQsF8XDZvKI/AAAAAAAAAJc/whNEpbY4jMc/s400/RAPA+NUI+%28dessin%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263307124051131554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;...Pas rencontrée, hélas!.., sinon entre les pages de l'édition Pascuane du "Journal d'un aspirant de la Flore".&lt;br /&gt;Gravure exécutée d'après un croquis de Pierre Loti, que, bien immodestement, j'ai essayé de rendre un peu plus réaliste...&lt;br /&gt;Au musée d'Hanga Roa, la "capitale", la vendeuse de la librairie avait un petit air de famille avec le dessin. Polo court et pantalon taille basse qui laissaient entrevoir de jolis reliefs caramels, mais de tatouage: point.&lt;br /&gt;Les traditions se perdent et l'on sous entend, quand on ne murmure pas, que Rapa Nui dégénère...Disons plutôt qu'elle paye son tribut au tourisme, unique ressource de l'île.&lt;br /&gt;Ainsi 4×4, quads, motos envahissent les quelques rues (peu de vélos, l'île-volcanique- est quand même vallonnée, et les alizés qui soufflent en permanence rendent parfois la progression délicate...), tandis qu'internet et wi-fi s'insinuent dans les foyers.&lt;br /&gt;Les peintures corporelles figurent toujours lors des fêtes (parfois pour le seul plaisir du gringo...) mais les tatouages rituels ont quitté les visages et, pour ce qu'en laissent voir les vêtements, les corps aussi...&lt;br /&gt;Mais on reste Rapanui et on le revendique. Sur la petite dizaine de candidats aux élections municipales, un seul nom n'avait pas une consonance Polynésienne, et encore n'était-elle pas Espagnole, mais Germanique!...Et dans la rue principale, sur les murs d'une vaste baraque en bois dont je n'ai pas eu le temps d'apprendre d'avantage, étaient placardées de larges affiches réclamant le départ du "despote Chilien"...Douce rêverie sans doute, car il lui faut bien un cordon ombilical à ce "nombril du monde", mais on semble y croire et on le clame!&lt;br /&gt;Cette "Grande Lointaine" est ma première île "véritable". J'entends par là, la première où, aussi loin que porte mon regard sur l'horizon, il n'y distingue aucune côte, et pour cause!, 3500 kilomètres me séparent du Chili, 1700 de la première île -plus ou moins- habitée...&lt;br /&gt;Est-ce cette insularité, ou bien les richesses archéologiques rencontrées de toute part, l'atmosphère y est étrange et étrangement douce (malgré les changements de temps continuels...) et le touriste m'y a paru presque supportable.&lt;br /&gt;D'ailleurs, sorti des lieux hautement réputés, on ne l'y croise plus, la solitude, l'histoire et le rêve, sont vos compagnons de promenade et l'on ne serait pas surpris, au détour d'un sentier, de rencontrer, passant à l'ombre des Géants, un groupe d'hommes, nus et tatoués, de retour de la pêche....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je vous la confie, prenez en soin....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Les amateurs peuvent toujours cliquer sur l'image pour l'avoir plein écran.)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-184452865120811311?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/184452865120811311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=184452865120811311' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/184452865120811311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/184452865120811311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/10/rapa-nui-chili-oct-2008.html' title='Rapa Nui (Chili, oct. 2008)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_MwcCW2iLAzo/SQsF8XDZvKI/AAAAAAAAAJc/whNEpbY4jMc/s72-c/RAPA+NUI+%28dessin%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-2106854520172311826</id><published>2008-07-30T14:11:00.007-03:00</published><updated>2008-12-27T19:48:01.185-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Plaidoyers'/><title type='text'>CATALANE (Chili, mai 2006)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SJChflAeQoI/AAAAAAAAAIk/MkWrRpTglm8/s1600-h/Copie+de+cris+2+copie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5228856731259257474" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SJChflAeQoI/AAAAAAAAAIk/MkWrRpTglm8/s400/Copie+de+cris+2+copie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cristina voyage seule, et n'envisage pas le faire autrement.&lt;br /&gt;Elle a bien raison; le voyage authentique est une entreprise solitaire.&lt;br /&gt;Le voyage en couple ou en groupe, lié par l'amour, ou la seule amitié, est un autre voyage et le passage de frontières n'y est pas nécessaire. Tout au plus, le parcours sert-il d'alibi, de test parfois...Non pas que la découverte en soit absente, mais on reste touriste, pas voyageur.&lt;br /&gt;A un apprenti poète, Rilke recommandait de s'initier, d'abord, à la solitude et le conseil vaut aussi pour le pélerin, spirituel, matériel ou les deux.&lt;br /&gt;Le voyage intérieur reste solitaire, et la route (le déplacement physique) si, elle non plus, n'est pas indispensable, lui est une aide précieuse.&lt;br /&gt;A deux, on ne se voit qu'au travers du regard de l'autre et c'est souvent plus confortable, vision déformée par le prisme de la tendresse, la tolérance, l'indulgence aussi (et lorsque celle-ci disparaît, alors s'achève la croisière sur les eaux du tendre et l'on débarque).&lt;br /&gt;On se soutient également, dans les moments de détresse (et il y en a...) à tout le moins, on partage ses émotions en direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul, rien de tout cela; le voyage se charge ,à condition bien sûr de garder les yeux ouverts, de dresser sur le chemin des miroirs lucides, sans complaisance. Ce petit homme ridicule, qui mettra souvent des semaines avant de comprendre ce peuple parmi lequel il chemine, fera profil bas devant douaniers et autres autorités policières dans le seul but de poursuivre sa route sans encombre, c'est bien nous. Quand, au détour d'une conversation avec un autre voyageur, il -ce petit homme-ne transformera pas son périple, somme toute fort semblable à beaucoup d'autres, en véritable épopée, essayant de convertir en une gloire toute éphémère les difficultés surmontées et les découvertes faites sur "sa" route, en oubliant que son interlocuteur a, plus que probablement, feuilleté le même guide que lui!&lt;br /&gt;Alors, bien sûr, il y a les rencontres et les surprises du chemin qui rendront son expédition singulière, mais, là, le hasard est seul responsable et nous oblige à l'humilité et au triomphe modeste.&lt;br /&gt;Peut être y a-t-il des routes à parcourir à deux, en respectant le voyage extérieur et, surtout, intérieur de l'autre mais cela demande, quoiqu'il en soit, une "initiation" forcément solitaire.&lt;br /&gt;Voyage: voie ouverte vers la misanthropie pétrie d'orgueil?, rien n'est moins sûr...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai longtemps eu sur mes murs une affiche de cinéma dont j'aimais beaucoup le dessin réalisé par Moebius, mais, plus particulièrement, la phrase qui l'accompagnait: "Ce n'est jamais le même homme qui part et qui revient."&lt;br /&gt;De retour dans la société -celle de ses racines- le voyageur offre à son entourage(au grand dam, quelquefois, de celui ci...), un visage, sinon neuf, du moins plus authentique, et, même en guenilles, et à condition de ne pas se laisser aveugler par l'héroïsme facile et les vanités dérisoires, revient riche de langues, même imparfaitement, apprises, de cultures rencontrées, de traditions découvertes.&lt;br /&gt;Connaissances qui se dilueront sans doute avec le temps, mais l'un de ces enseignements restera, lui, toujours vivace:&lt;br /&gt;Savoir que "c'est possible" et qu'aucun rêve n'est irréalisable...&lt;br /&gt;Ton année de voyage a-t-elle menée tes réflexions jusque là, Cristina?, c'est en tout cas là qu'elle a menée les miennes, et pour ça aussi, Gracias Señorita.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;CATALANA&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Cristina viaje sola y no proyecta hacerlo otro.&lt;br /&gt;Tiene toda la razón; el viaje auténtico es una accion solitaria.&lt;br /&gt;El viaje en pareja o en grupo ligados por el amor o la unica amistad es un otro viaje y el paso de fronteras no necesario. A lo más. el recorido sirve de coartada, a veces de test....No es decir que no hay descubierta pero nos quedamos turistas no viajeros.&lt;br /&gt;A un poeta novicio, Rilke recomendaba initiarse, primo, a la soledad y el aconsejo vale también por el pelegrino, espiritual, materialista o ambos.&lt;br /&gt;El viaje interior es todavía solitario, y el camino (el traslado fisico) si tampoco es indispensable, es para el, una ayuda preciosa.&lt;br /&gt;En pareja, nos veamos a través de la mirada del otro y frecuentamente es más cómodo, vista deformada por el prisma de la ternura, la tolerencia, la indulgencia también ( y cuando esta dicha desaperece, entonces se acaba la cruzera en las aguas del "Tierno" y desembarcamos).&lt;br /&gt;Nos sostenemos igual, en los momentos de desamparo (y hay....), por lo menos, compartimos sus emociones en directo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Solo, nada de todo esto; con la condición de que se gardan abiertos los ojos, el viaje se encarga enderezar espejos lúcidos, sin complacencia. Este hombrecito ridiculo, que frecuentamente tardara semanas antes de entender este pueblo donde anda, bajara la frente delante los aduaneros y otras autoridades policias, esta bien nosotros.&lt;br /&gt;Cuando en una conversación con un otro viajero, el-este hombrecito- no transforma su recorido, al final muy parecido a muchas otros, en una verdadera epopeya, tratando transformar en una vanagloria muy efímera las dificultades superadas y las descubiertas hechas en "su" ruta, olvidando que su interlocutor, probablemente ha hojeado el mismo guia que él !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Por supuesto, hay los encuentros y las sorpresas del camino que hacen su expedición única, pero la casualidad sola es responsable y nos obliga a la humildad y al triunfo modesto.&lt;br /&gt;Quizá hay caminos que se recoren juntos, respectando el viaje exterior y especialmente, interior del otro , pero, en todas maneras, exige una iniciación forzosamente solitaria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viaje: via abierta hasta la misantropia hinchada de orgullo ? No es tan seguro...&lt;br /&gt;Durante mucho tiempo, he tenido en mis paredes un cartel de cine dibujada por Moebius que me gustaba mucho, y más que todo la sentencia que acompañaba el dibujo: " Nunca es el mismo hombre quien se va y vuelve".&lt;br /&gt;De vuelta en la sociedad -aquella de sus raices- el viajero presenta a sus relaciones ( a veces en daño de ellas...)un rostro&lt;br /&gt;sino nuevo, por lo menos más verdadero, más auténtico, y, aun andrajoso, y con tal que no se deja cegar por los vapores del heroismo facíl y las vanidades irrisorias, vuelve rico de idiomas, aun imperfectamente aprendidos, culturas encontradas, tradiciones descubiertas.&lt;br /&gt;Conocimientos que sin duda se mitigaran con el tiempo, pero uno de estas lecciones se quedara, siempre viva:&lt;br /&gt;Saber que "es possible" y que ningún sueño es irrealizable...&lt;br /&gt;¿Tu año de viaje,llevo tus pensamientos hasta aqui, Cristina? En todos casos, es aqui que llevo las mias, y por eso también, Gracias Señorita.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-2106854520172311826?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/2106854520172311826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=2106854520172311826' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/2106854520172311826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/2106854520172311826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/07/catalanne-chili-mai-2006.html' title='CATALANE (Chili, mai 2006)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SJChflAeQoI/AAAAAAAAAIk/MkWrRpTglm8/s72-c/Copie+de+cris+2+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-6460607916244223210</id><published>2008-06-02T14:21:00.005-03:00</published><updated>2009-06-02T12:23:45.164-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>15 jours avec Lio (Brésil Mai 2007)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SEQs37koP3I/AAAAAAAAAIc/ntVgI2Hg_xs/s1600-h/Lio+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207336408542887794" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SEQs37koP3I/AAAAAAAAAIc/ntVgI2Hg_xs/s400/Lio+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;   J'étais à ma table, en train de dessiner quand il est entré dans le dortoir que j'occupais seul depuis trois jours.&lt;br /&gt;Il m'a salué d'un "Bonjour", précisant qu'il allait être bien agrèable de converser en Français–il était au Brésil depuis trois mois–Lionel est Belge-Wallon, et le parle sans aucun accent, sans même ce petit "ou" qui traîne presque toujours dans les conversations  ("depuis" devient "depouis" par exemple), chez lui, non.&lt;br /&gt;En posant ses affaires sur un lit supérieur, et avisant la guitare au pied de ma chaise, il a ajouté qu'apparemment nous avions des passions communes, L'une d'elles étant l'instrument qu'il transportait avec lui, six cordes sur lesquelles je m'échine depuis tant d'années!, et l'autre le dessin qui était plutôt celle de la belle qu'il était venu attendre à Salvador.&lt;br /&gt;Sa, disait–il: "petite amie", joli terme désuet qui me plût, et me fut comme un sésame&lt;br /&gt;Nous avons partagé quelques joies, quelques douleurs anciennes, et d'autres plus actuelles et néanmoins gastriques, victimes tous deux des brochettes au fromage qui tuent!&lt;br /&gt;Nous aurons partagé 15 journées et d'avantage de bières et de caipirinhas, mais surtout, nous aurons partagé un émerveillement pour cette ville dont j'allonge désormais, la liste des amants éternels, et ce, même si je ne suis pas certain de pouvoir y vivre....&lt;br /&gt;Puis, Marie–Laure est arrivée et tous deux sont repartis sur un bonheur que je leur souhaite long et profond.&lt;br /&gt;Lionel est un homme vraiment généreux et je l'envie pour ça...&lt;br /&gt;Vous pouvez l'appeler Lio, je crois qu'il préfère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;15 dias con Lio.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Estaba sentado a mi mesa dibujando cuando él entro en el dormitorio que estaba ocupando solo desde tres dias.&lt;br /&gt;Me ha saludo con un "bonjour", especificando que estara muy agradable conversar en Francés-se quedaba en Brazil desde tres meses-&lt;br /&gt;Lionel es Belga-Válon y habla el idioma sin nigun accento, ni siquiera este "ou" pequeño que casi siempre anda rodando en las conversaciònes("despues"se vuelve en "despoués" por ejemplo), con él, no.&lt;br /&gt;Colocando su equipaje en una cama arriba, y mirando a mi guitarra al pie de mi silla, agrego que aparentemente teniamos pasiones comunes. Una de ellas sendo&lt;br /&gt;el instrumente que estaba cargando, seis cuerdas con quales peleo desde tantos años!, y la otra el dibujo que estaba mas la pasiòn de su amada que estaba viniendo  esperar en Salvador.&lt;br /&gt;Decia su:" Amiguita", lindo termino desusado que me gusto mucho.&lt;br /&gt;Compartimos algunas alegrias, algunas dolores antigùas y otras más recientes, victimas los dos de las brochetas de queso que matan!&lt;br /&gt;Compartimos 15 jornadas y màs cervezas y caipirinhas, pero, màs que todo, compartimos una maravilla por esta ciudad, de que alargo desde ahora, la lista de los amantes eternos.aun cuando no soy seguro poder vivir alla.&lt;br /&gt;Luego, Marie-Laure ha llegado y los dos se fueron arriba de un felicidad que deseo largo y profundo para ellos.&lt;br /&gt;Lionel es un hombre de verdad genereso, y le envidio por esto....&lt;br /&gt;Pueden llamarlo Lio, me parece que prefiere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Guigno a los numerosos fragmentos de guitarra acoustica que se llaman:"Vacacaciones con...", "Dos dias con..." etc...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-6460607916244223210?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/6460607916244223210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=6460607916244223210' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6460607916244223210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/6460607916244223210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/06/15-jours-avec-lio-brsil-mai-2007.html' title='15 jours avec Lio (Brésil Mai 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SEQs37koP3I/AAAAAAAAAIc/ntVgI2Hg_xs/s72-c/Lio+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-3598781044605406027</id><published>2008-05-28T11:34:00.004-03:00</published><updated>2009-06-02T12:25:12.866-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Millay Shallay (Pérou)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SD1uLpk2BYI/AAAAAAAAAIU/Rp4TFUwDQL8/s1600-h/millay+shallay.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205437890728166786" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SD1uLpk2BYI/AAAAAAAAAIU/Rp4TFUwDQL8/s400/millay+shallay.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Elle, je la connais peut être, ou peut être pas. Mais je connais son village: Acopalca, que &lt;a href="http://www.intipawawan.org/"&gt;Genoveva&lt;/a&gt;, la plus Péruvienne des Françaises- auteur de la photo-&lt;br /&gt;essaie depuis des années, de sortir du cauchemar où l'a plongé le "sentier" sombrement "lumineux". Egalement à l'initiative de l'alliance Française de Huancayo, ce qui n'est pas la moindre de ses gloires.&lt;br /&gt;Appelons cela un hommage affectueux autant qu'admiratif.&lt;br /&gt;Elle va m'engueuler car c'est une souris modeste. Au point de ne jamais mentionner son âge sur ses fiches d'hôtel... Et elle a bien raison!, les coeurs généreux n'ont pas d'âge, c'est connu.&lt;br /&gt;Acceptera-t-elle un "Pachi!", le jour où elle estimera sa tâche accomplie? Rien n'est moins sûr...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ella, tal vez la conosco, tal vez no. Pero, conosco su pueblito que, desde años, Genoveva, la más Peruana de las Francesas-autora de la foto-trata sacarlo de la pesadilla en qual el "sendero" tenebrosamente "luminoso" lo puso.&lt;br /&gt;Igualmente a la iniciativa de la alianza Francesa en Huancayo que no es el menor de sus honras.&lt;br /&gt;Digamos que es un homenage tan afectuoso que admirativo.&lt;br /&gt;Me va a matar porqué es una rata modesta. Tan modesta que nunca indica su edad en las fichas de hoteles... Y hace bien!, los corazones generosos no tienen edad, es muy conocido.&lt;br /&gt;¿Aceptara un "Pachi"* cuando pensara que su tarea se a acabado?&lt;br /&gt;No es tan seguro...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Pachi: gracias en Quechua.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-3598781044605406027?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/3598781044605406027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=3598781044605406027' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3598781044605406027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3598781044605406027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/05/millay-shallay-prou.html' title='Millay Shallay (Pérou)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/SD1uLpk2BYI/AAAAAAAAAIU/Rp4TFUwDQL8/s72-c/millay+shallay.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-7583693894495145737</id><published>2008-01-17T15:42:00.001-02:00</published><updated>2008-12-27T19:50:22.736-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nostalgia'/><title type='text'>Remember (Buenos Aires, janvier 2006)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4-XCKERPGI/AAAAAAAAAIM/vKzxn1XYqug/s1600-h/rememeber+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4-XCKERPGI/AAAAAAAAAIM/vKzxn1XYqug/s400/rememeber+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156506161680301154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux ans, presque jour pour jour, je flânais dans le cimetière de la Recoleta.&lt;br /&gt;Les sycomores découpaient un ciel bas, lourd de menace et, au détour d'une allée, je l'ai rencontrée.&lt;br /&gt;Je ne savais rien alors de cette Latine Amérique, ni du nord, ni du sud....Et si le cargo qui m'amenait de France avait bien fait quelques escales dans des ports Brésiliens, pour finalement me débarquer dans celui de Buenos Aires, j'ignorais tout de ces ports du sud et du nord,  des peines, des chagrins, des âmes déchirées par la douleur, des naufrages...&lt;br /&gt;Mais ELLE m'avait prévenu.&lt;br /&gt;(Pourquoi faut-il, bon dieu!, qu'on nous offre une vie qu'on n'a pas demandée, pour nous imposer, ensuite, de la gagner..., ou de la perdre?...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, j'ai vu ces ports, refermé la boucle, et je sais qu'elle est là, toute proche à nouveau. Pierre vivante... Aucune pensée morbide dans tout cela, mais j'aime ces cimetières, où flottent sur les tombes,  des parfums de fleurs fanées et de vies rêvées....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hace dos años, casi dia por dia, vagaba en el cementerio de la Recoleta. Los  sicómoros  recortaban un cielo bajo, pesado de amago y a la vuelta de una calle, la encontré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ya no sabia nada de esta Latina America, ni del norte, ni del sur....Y si el barco que me traia de Francia, claro, habia hecho algunas paradas en puertos Brasileiros para al final, desembarcarme en Buenos Aires, ignoraba todo de estos puertos del sur y del norte, de las penas, las pesadumbras, des las almas destrozadas por el dolor, de los naufragios...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pero ELLA me habia avisado...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Porque, dios!, se necessita que uno nos offrece una vida que no pedimos, para imponernos, en seguida, de gañarla...., o perderla?...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hoy, vi estos puertos, rize el rizo, y sé que esta aqui, muy cerca de nuevo, piedra viva... Ninguna idea  mórbida en todo esto, pero me gusatan los cimenterios, donde ondean sobre los sepulcros olores de flores marchitas y de vidas soñadas....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;     Montevideo el 16 de enero 2008&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-7583693894495145737?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/7583693894495145737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=7583693894495145737' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/7583693894495145737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/7583693894495145737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/01/remember-buenos-aires-janvier-2006.html' title='Remember (Buenos Aires, janvier 2006)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4-XCKERPGI/AAAAAAAAAIM/vKzxn1XYqug/s72-c/rememeber+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-1907164532211826527</id><published>2008-01-13T11:05:00.001-02:00</published><updated>2009-01-10T18:33:11.707-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exotisme'/><title type='text'>UNIQUE . ÙNICA   (Rio août 2007)</title><content type='html'>Sur la plage de Copacabana, 300 mètres environ de sable fin, séparent les premières vagues du large trottoir où déambulent, promeneurs, joggers, cyclistes....&lt;br /&gt;Sauf en un endroit où cette distance se réduit à une cinquantaine de mètres, et où s'agglutinent, exhibitionnistes et ...voyeurs....&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4oVb6ERPFI/AAAAAAAAAIE/UiBt4UVcmgs/s1600-h/unique+2+copie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4oVb6ERPFI/AAAAAAAAAIE/UiBt4UVcmgs/s400/unique+2+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154956292666768466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En sortant de l'eau, elle provoquât sourires et commentaires plus amusés que réellement offusqués. En effet, si la différence ente nu et "habillé" est souvent aussi infime que le morceau de tissu qui en masque la pointe, au Brésil, "on couvre ce sein".&lt;br /&gt;Elle avait la beauté un peu lourde de ces Brésiliennes qui, durant un temps, n'ont pas pris garde au contenu de leur assiette, plus préoccupées de savoir si celle-ci avait un contenu..., ont peut-être donné à la lumière* très tôt, et n'ont pas accès à la chirurgie esthétique...&lt;br /&gt;Métisse, son visage disait nettement, que sa grand mère, sa mère qui sait?, avaient dans la même tenue, plongé dans les eaux troubles du rio Amazonas.&lt;br /&gt;Je ne l'ai pas dessinée parce qu'elle était belle, mais simplement parce que, et pour toutes ces raisons, elle était unique....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*"Dar a luz": accoucher en Espagnol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En la playa de Copacabana, mas o menos 300 metros de arena fina separan las primeras olas del  ancho acera donde pasean, paseantes, joggers, ciclistas...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Excepto en un lugar donde esta distencia se reduce a una cincuentena de metros , y donde se aglutinan exhibicionistas y ....mirones (voyeures)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saliendo del agua, provocó sonrisas y comentarios mas divertidos que realmente&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; choceados.  En efecto, si la diférecia entre desnudo y vestido es frecuentamente tan infima que el pedazo de tela que esconde su punta, a Brazil "se cubre este pecho"*.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Tenia la belleza un poco pesada de estas Brasileiras quien, durante una epoca, no tuvieron cuidado al contenido de sus platos, mas preocupadas  saber si este plato tenia un contenido....quizas diaron a  luz muy jovenes, y, no tienen acceso a la cirugía estética...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mestiza, su rostro decia claramente, que su abuela,  quizás su madre, habian en la  misma ropa, saltado en las aguas turbias del rio Amazonas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; No la dibujé porque estaba hermosa, pero sencillamente porque, y por todas estos motivos, estaba única....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; * (en el "Tartuffe" de Molière)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-1907164532211826527?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/1907164532211826527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=1907164532211826527' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1907164532211826527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1907164532211826527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2008/01/unique-nica.html' title='UNIQUE . ÙNICA   (Rio août 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R4oVb6ERPFI/AAAAAAAAAIE/UiBt4UVcmgs/s72-c/unique+2+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-4911848265773738097</id><published>2007-12-29T10:34:00.003-02:00</published><updated>2009-06-02T12:29:31.249-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Jacqueline  (France)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R3Y_OKERPBI/AAAAAAAAAHk/V7eG0_X2mkI/s1600-h/jacquelines+blog+version+2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R3Y_OKERPBI/AAAAAAAAAHk/V7eG0_X2mkI/s400/jacquelines+blog+version+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5149372736397720594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si encontrais la definicíon de cruzas palabras: En diez letras, mujer exceptional teniendose de pie al centro de todas las temporales, y dios ( que quiza no existe) sabe que la vida le ha reservada algunas importantes, cumpleando 80 uno 29 de febrero, podeis probar :" Jacqueline ", es muy probable que estais en lo cierto!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-4911848265773738097?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/4911848265773738097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=4911848265773738097' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4911848265773738097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4911848265773738097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/jacqueline-france_29.html' title='Jacqueline  (France)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R3Y_OKERPBI/AAAAAAAAAHk/V7eG0_X2mkI/s72-c/jacquelines+blog+version+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-1203426605712900764</id><published>2007-12-24T10:27:00.002-02:00</published><updated>2009-06-02T12:30:11.826-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>pilou (France)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2_XuqERO6I/AAAAAAAAAGg/lJHiC_z7bOI/s1600-h/PILOU+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2_XuqERO6I/AAAAAAAAAGg/lJHiC_z7bOI/s400/PILOU+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147570095673916322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;...Un petit (135 mm sur 90 mm) cadeau pour deux ( cinq en fait, parce qu'en plus ils se reproduisent!!) que j'aime, et plus spécialement pour la plus féline d'entre eux tous, protectrice du sprinter et de cinq ou six autres de ses congénères...&lt;/span&gt; &lt;span&gt; Je ne sais pas si le chien est le meilleur ami de l'homme, mais j'ai l'impression que le chat, lui, aurait tendance à le rendre plus intelligent... Les amoureux des chats sont, en général, des gens très recommandables...&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Dans le zodiaque chinois, ma fille est chat, et court, je crois, plutôt vite....&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...Un pequeño (135 mm sobre 90 mm) regalo para dos ( cinco en realidad, por que, ademas se reproducen!!) que quiero, y especialmente para la más felina de entre todos, protectora del "sprinter" y de cinco o seis de sus congéneres...&lt;br /&gt;No sé si el perro es el mejor amigo del hombre, pero me parece que el gato, el, tendría tendencia hacerlo más inteligente...Los enamorados de los gatos son, en general, gente muy recomandables...&lt;br /&gt;En el zodiaco Chino, mi hija es gato, y corre, me parece, bastante rápido....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-1203426605712900764?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/1203426605712900764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=1203426605712900764' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1203426605712900764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1203426605712900764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/pilou-france.html' title='pilou (France)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2_XuqERO6I/AAAAAAAAAGg/lJHiC_z7bOI/s72-c/PILOU+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-5179627634102698645</id><published>2007-12-16T13:28:00.002-02:00</published><updated>2008-12-27T19:55:37.750-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='exotisme'/><title type='text'>Parajito (avril 2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2VEfqERO2I/AAAAAAAAAGA/hlJcdS7rbyU/s1600-h/zorro%21.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2VEfqERO2I/AAAAAAAAAGA/hlJcdS7rbyU/s400/zorro%21.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144593459999488866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;Plage de Genipabu, à l'ouest de Natal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;Encore un dont j'ignore le nom...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;Avec son air farouche et mystérieux, je trouve que Zorro ne lui va pas mal...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;Le Brésil compte quantités d'animaux -insectes et oiseaux surtout- non encore répertoriés...Malheureusement, il en disparaît dans une proportion au moins égale dans le même temps.....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;C'était un de ces petits matins roses que j'aime particulièrement, et nous étions, apparemment, les deux seuls êtres vivants sur cette plage. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;Les baigneurs-bronzeurs, eux, et encore pas en masse, viendraient plus tard...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;J'ai appris, depuis,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt; à vivre au rythme sud-américain, où, à minuit on se couche tôt, deux heures du matin étant une heure raisonnable...., et mon horloge interne fait un peu la tête, mais j'essaie de me rattraper sur les siestes... "Nous avons toute la mort pour nous reposer", n'est ce pas ?&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:georgia;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Playa de Genipabu al oeste de Natal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uno más de quien no sé el nombre...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Con su cara brava y misteriosa, me parece qué Zorro no le sale mal....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brasil conta candidas de  animales (parajos y insectos sobre todo) no todavia catalogados...Desgraciadamente, desaparacen en una proporcíon por los menos igualada en el mismo tiempo...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Era una de estas albas rosas  que me gustan especialmente, y estabamos, aparentemente los dos unicos seres en esta playa.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Los bañistos-tostados, ellos, vendrian, y no a montones, mas tarde...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Desde , aprendi vivir con el ritmo sur-Americano, donde, se acosta temprano a la medianoche, dos horas en la madrugada sigiendo una hora razonable....y mi reloj interior me pone un poco mala cara, pero pruebo recuperarme con las siestas...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;¿Tenemos toda la muerte para descansar, verdad?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-5179627634102698645?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/5179627634102698645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=5179627634102698645' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5179627634102698645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5179627634102698645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/parajito-avril-2007.html' title='Parajito (avril 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2VEfqERO2I/AAAAAAAAAGA/hlJcdS7rbyU/s72-c/zorro%21.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-5090150929271986435</id><published>2007-12-14T19:50:00.001-02:00</published><updated>2007-12-16T07:52:38.096-02:00</updated><title type='text'>ornitotruc (oct. 2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L62KEROxI/AAAAAAAAAFY/Az9ZTc7DIjU/s1600-h/ORNITOTRUC+1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L62KEROxI/AAAAAAAAAFY/Az9ZTc7DIjU/s400/ORNITOTRUC+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143949532732668690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;El, lo encontré a dentro de un huevo Kinder, comprado en Montevideo, al Ta-Ta, supermercado Uruguayo,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;No sé bien lo qué es; un orno, un orni, un ornu....digamos un topo....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Lo dedico al amigo Nicolas Spinga, grande dibujante de pequeñas cosas, a quién&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt; lo deseo, en qualquier mundo que se encontre, estar en paz.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-5090150929271986435?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/5090150929271986435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=5090150929271986435' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5090150929271986435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5090150929271986435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/ornitotruc.html' title='ornitotruc (oct. 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L62KEROxI/AAAAAAAAAFY/Az9ZTc7DIjU/s72-c/ORNITOTRUC+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-3203091394021987011</id><published>2007-12-14T19:28:00.002-02:00</published><updated>2009-06-02T12:26:45.631-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>ornitotruc</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L3IKEROwI/AAAAAAAAAFQ/1dIfHROKfG0/s1600-h/ORNITOTRUC+1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L3IKEROwI/AAAAAAAAAFQ/1dIfHROKfG0/s400/ORNITOTRUC+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143945443923802882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-3203091394021987011?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/3203091394021987011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=3203091394021987011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3203091394021987011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3203091394021987011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/ornitotruc_14.html' title='ornitotruc'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2L3IKEROwI/AAAAAAAAAFQ/1dIfHROKfG0/s72-c/ORNITOTRUC+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-5210489018914368118</id><published>2007-12-14T19:07:00.001-02:00</published><updated>2009-06-02T12:27:38.354-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Jackson ( Juin 2007)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LxC6EROvI/AAAAAAAAAFI/_mkmUTEGcEA/s1600-h/1.-+JACKSONcopiechambre+110"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LxC6EROvI/AAAAAAAAAFI/_mkmUTEGcEA/s400/1.-+JACKSONcopiechambre+110" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143938756659722994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Jackson mendiga en las calles de Salvador de Bahia.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Confesa un nombre: Jackson, me parece que aqui, dos chicos de tres se llaman Jackson, y un edad: 15, pero gira continualmente entre sus dedos un mechón de su pelo como un niño pequeño. Jackson es atento en su persona, no lleve mucho tiempo la misma camiseta et cambia sus havaianas (usadas) diariamente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Jackson es inteligente, puede decir varias sentencias en vuestra idioma con objeto  de sonsacar a usted algunas monedas....Y fino psicólogo también. Es feliz porque ya comprendio que hoy, jésus, es el nombre que me da reiandose a carcajadas, iba  soltar algunos Reais para permitirlo comprar leche por sus hermanintos.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;A menos que esta plata termina en las manos de un "hermano major" que le usara de una manera completamente distinta...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Pero, a falta de sobrevivir, hay que "bajo-vivir", entonces.....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Jackson mendiga en las calles de Salvador de Bahia.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-5210489018914368118?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/5210489018914368118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=5210489018914368118' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5210489018914368118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/5210489018914368118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/jackson.html' title='Jackson ( Juin 2007)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LxC6EROvI/AAAAAAAAAFI/_mkmUTEGcEA/s72-c/1.-+JACKSONcopiechambre+110' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-1488320604203696644</id><published>2007-12-14T19:03:00.003-02:00</published><updated>2009-06-02T12:24:30.914-03:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corazón'/><title type='text'>Republicains (Republicanos) Nov. 2007</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Lv8qEROuI/AAAAAAAAAFA/FHh0uLyRV3E/s1600-h/republicains.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Lv8qEROuI/AAAAAAAAAFA/FHh0uLyRV3E/s400/republicains.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143937549773912802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Ellos llegaron a Montevideo desde sus Valencia en busqueda de informaciónes sobre estas republicanas exiladas en Uruguay que durante años ayudaron los republicanos Españoles exilados en sus propio país.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Lucia quiere escribir un libro sobret este tema desconocido.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Un robo en sus auto alquilada pondra punto final a sus proyecto tirarse algunos dias de paseo a lo largo de la costa Uruguaya.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Pero toman las cosas con una filosofía que admiro y de que no estuve capaz cuando este tipo de cosa me ocurrió.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Es hermosa.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Cumple 25 y ya al ricón de sus ojos  las arrugas de la gente que sabe reir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;A veces, acerco mi rostro de la pantalla del computador para captar mejor un detalle, y  sube a dentro de mi una irreprimible ganas de darla un beso. Pero Juan Carlos (dicho:"Coko") esta atras....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Feliz hombre, el brillo en sus ojos dice bastante cuanto esta Luz-Lucia ilumina su felicidad y su vida...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Durante tres semanas, integraron la familia del Splendido Hotel, pequeña republica donde el único visa requerido es el corazón, pero quizas  también es el mas dificil de conseguir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt; Cuando se fueron, todo estaba gris, el tiempo, la ciudad y mi alma...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Las reencuentros, si ocurren un dia, serán formidables.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-1488320604203696644?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/1488320604203696644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=1488320604203696644' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1488320604203696644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/1488320604203696644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/republicains-republicanos_14.html' title='Republicains (Republicanos) Nov. 2007'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Lv8qEROuI/AAAAAAAAAFA/FHh0uLyRV3E/s72-c/republicains.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-304010175564759485</id><published>2007-12-14T17:48:00.001-02:00</published><updated>2008-12-27T20:00:54.017-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miroir...mon beau miroir.'/><title type='text'>Autoportrait (Autorretrato)</title><content type='html'>&lt;a style="font-style: italic;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LeoKEROsI/AAAAAAAAAEs/IiS7yTyK6DA/s1600-h/auto-retrato.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LeoKEROsI/AAAAAAAAAEs/IiS7yTyK6DA/s400/auto-retrato.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143918505888922306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;a href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Q6o6ERO1I/AAAAAAAAAF4/k4EFQJaT8WU/s1600-h/blogspot+preface.jpg" tarjet="_blank"&gt;Le prie dieu: " J'ai dis quelquechose?..."&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/chambre110.blogspot.com/chat"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-304010175564759485?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/304010175564759485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=304010175564759485' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/304010175564759485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/304010175564759485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/autoportrait-autorretrato.html' title='Autoportrait (Autorretrato)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LeoKEROsI/AAAAAAAAAEs/IiS7yTyK6DA/s72-c/auto-retrato.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-2008828480261487493</id><published>2007-12-14T17:43:00.001-02:00</published><updated>2008-12-27T19:59:42.352-02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nostalgia'/><title type='text'>Montevideo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LdYaEROrI/AAAAAAAAAEk/rpdcjEfGq-Y/s1600-h/montevideo+version+2+copie.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LdYaEROrI/AAAAAAAAAEk/rpdcjEfGq-Y/s400/montevideo+version+2+copie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143917135794354866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Montevideo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;La tarjeta de visita del splendido hotel se parece a un letreo de burdel. Sin embargo es alli que tengo la impresión  de haber encontrado mis alas...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-2008828480261487493?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/2008828480261487493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=2008828480261487493' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/2008828480261487493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/2008828480261487493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/montevideo.html' title='Montevideo'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2LdYaEROrI/AAAAAAAAAEk/rpdcjEfGq-Y/s72-c/montevideo+version+2+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-3144208546214724139</id><published>2007-12-14T17:40:00.001-02:00</published><updated>2007-12-15T18:36:16.031-02:00</updated><title type='text'>preface</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Q6o6ERO1I/AAAAAAAAAF4/k4EFQJaT8WU/s1600-h/blogspot+preface.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Q6o6ERO1I/AAAAAAAAAF4/k4EFQJaT8WU/s400/blogspot+preface.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5144301148820290386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-3144208546214724139?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/3144208546214724139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=3144208546214724139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3144208546214724139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/3144208546214724139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/manera-de-prefacio.html' title='preface'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2Q6o6ERO1I/AAAAAAAAAF4/k4EFQJaT8WU/s72-c/blogspot+preface.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8627679236154110874.post-4900235104199527442</id><published>2007-12-13T11:47:00.002-02:00</published><updated>2007-12-14T19:03:00.538-02:00</updated><title type='text'>propos (amis presbytes, bonjour!, les autres peuvent cliquer sur les photos...)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2KPHaEROkI/AAAAAAAAADo/Mbj1zoD7AOg/s1600-h/propos.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2KPHaEROkI/AAAAAAAAADo/Mbj1zoD7AOg/s400/propos.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143831081829612098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2E4sYsHzCI/AAAAAAAAAAs/289RHPDIxsc/s1600-h/propos+2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2E4sYsHzCI/AAAAAAAAAAs/289RHPDIxsc/s400/propos+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143454584626727970" border="0" /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;El propósito de este blog son 30 meses de vida nómada. Y no esta (tal vez...) acabado. Una vueltita a Africa del Oeste, primero, y después, America del Sur.&lt;br /&gt;Entonces, descubrimientos, por supuesto, pero, sobre todo, encuentros.&lt;br /&gt;Encuentros que a veces se limitaban a una mirada ni siquiera  intercambiada, a veces mas largas, con otros electrónes,móviles o no, pero tan ricos de esperanzas!&lt;br /&gt;(Si no, a que sirve sobrevivir?)&lt;br /&gt;Un álbum donde probaré deslizar tan delicadamente que me esta possible estos mariposas con alas frecuentemente chafadas, pero vuelen* por qué es necesario....&lt;br /&gt;Todavia podéis llamar esto un cuaderno de viaje si le gustáis. Pero no buscáis aqui, ninguna cronologia y tampoco deseo de "exotismo".&lt;br /&gt;A dentro, hablo sencillamente de hombres y  mujeres que podrian ser mis hermanos, hermanas....o los suyos..&lt;br /&gt;                                                                        Montevideo, 28 de noviembre 2007&lt;br /&gt;                                                                   ( En una madrugada fresca y luminosa)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* En Francés, "voler" se dice para "volar", y "robar" también....&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8627679236154110874-4900235104199527442?l=chambre110.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chambre110.blogspot.com/feeds/4900235104199527442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8627679236154110874&amp;postID=4900235104199527442' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4900235104199527442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8627679236154110874/posts/default/4900235104199527442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chambre110.blogspot.com/2007/12/propos_13.html' title='propos (amis presbytes, bonjour!, les autres peuvent cliquer sur les photos...)'/><author><name>jean yves</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13241233224739728504</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_MwcCW2iLAzo/R2KPHaEROkI/AAAAAAAAADo/Mbj1zoD7AOg/s72-c/propos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
